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Un gode dans son cul et ma bite dans sa chatte

Vidéo n°109266 ajoutée le 07/02/2026 14:00 dans française, double pénétration Mature. Elle a été vue 721 fois, dure 01:16 mns et a reçu 2 votes (60%). La chambre est encore éclairée par la lumière du jour, un peu trop franche, sans indulgence. Rien n’était vraiment prévu à ce moment-là, et pourtant tout s’est mis en place avec une évidence presque mécanique. Elle est française, salope mature dans cette façon assumée d’être là, daronne excitée sans jouer un rôle. La baise dans la chambre n’a pas besoin de décor, le lit suffit. La levrette dans le lit s’impose naturellement. Son cul cambré trouve sa place, posture familière, connue. Les gros seins suivent le mouvement, poitrine naturelle, sans artifice. La chatte rasée, déjà chatte mouillée, réagit plus vite que le reste. Je sens surtout la tension générale, cette chienne excitée qui ne cherche pas à comprendre mais à ressentir. Le sexe en journée a ce goût particulier, presque déplacé, mais justement pour ça plus dense. Ma présence se fait insistante, la grosse bite comme un point d’ancrage, la grosse queue comme une pression continue, plus mentale que descriptive. En parallèle, l’idée du gode dans le cul, du plug anal, n’est pas vécue comme une scène mais comme une surcharge de sensations. Une double pénétration pensée comme une accumulation, pas comme une démonstration. La levrette puissante n’est pas violente, elle est contenue, maîtrisée, presque lente. Elle gémit, sans forcer. La chatte mouillée, le corps qui s’ouvre, tout se fait par réflexe. À un moment, je pense bêtement au linge qui sèche dans la salle de bain. Pensée plate, inutile, complètement hors sujet. Et puis ça revient au corps. Toujours. La salope mature encaisse surtout une intensité, pas un acte précis. Les sensations se superposent, se brouillent. Il n’y a pas de course. Juste une montée progressive, une jouissance qui s’installe par vagues successives. Rien n’est spectaculaire. La levrette tient, la respiration aussi. Quand ça se relâche enfin, ce n’est pas une explosion, plutôt un affaissement lent. Les corps restent proches, encore chauds, encore lourds. La scène ne se termine pas vraiment. Elle se dissout. Le lit garde la trace, le silence revient. Et la journée, dehors, continue comme si de rien n’était.

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