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Elle se fait baiser au fond d'un bus

Vidéo n°109243 ajoutée le 04/02/2026 10:00 dans exhibition, bonasse Amatrice. Elle a été vue 956 fois, dure 00:24 mns et a reçu 2 votes (60%). Il y a d’abord ce décor mouvant, pas vraiment choisi. Un bus, un fond un peu sombre, des sièges usés. Une salope se fait prendre à l’arrière d’un bus, la phrase surgit comme une provocation intérieure, puis se brouille. Elle se fait baiser au fond d’un bus devient une autre formulation, plus brute encore, mais ce qui se joue reste ailleurs : dans l’idée d’un endroit insolite, dans la tension de l’exposition, pas dans des gestes décrits. Exhibition, oui, mais surtout la conscience aiguë d’être là, visible sans l’être vraiment. Bonasse selon les codes, plan cul sans attaches, elle avance dans cette bulle particulière du sexe en journée, quand le monde continue autour. française, Brune, cheveux longs, la poitrine naturelle existe comme une présence familière, pas comme un spectacle. La chatte rasée n’est qu’un détail mental, une texture pensée, jamais montrée. La salope, la chienne en manque, la chaudasse, la nympho : les mots s’empilent, se contredisent un peu, perdent de leur violence. Ils servent à maintenir une tension sourde. La grosse bite est évoquée comme une silhouette abstraite, une idée de poids, pas une image. Les gémissements ne sont pas entendus ; ils flottent comme une possibilité, un écho intérieur. Le bus freine, repart. Un détail inutile s’impose : l’annonce d’un arrêt, trop forte, puis étouffée. Complètement hors sujet. Et pourtant ça ancre le moment. La jouissance n’est pas un point final, plutôt une certitude diffuse qui monte puis se stabilise. Rien n’est consommé sous les yeux du lecteur. Tout reste suggéré, tenu à distance. L’endroit insolite donne surtout le sentiment de transgresser une limite mentale. Pas celle des corps, mais celle du cadre. Elle est là, Salope excitée peut-être, mais concentrée, attentive au rythme du véhicule, aux regards possibles. Le plan cul n’a pas d’histoire à raconter ; il s’inscrit dans l’instant, puis disparaît avec la prochaine station. Ce qui demeure, ce n’est pas l’acte. C’est cette impression d’avoir frôlé quelque chose dans un lieu qui ne s’y prête pas. Une tension, une chaleur persistante, puis le retour au réel. Le bus continue sa route. L’idée s’efface, comme beaucoup d’autres, sans conclusion nette.

2 votes (60%)
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