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Ma queue dans sa chatte et un gode dans le cul

Vidéo n°109152 ajoutée le 13/01/2026 12:00 dans française, double pénétration Libertine. Elle a été vue 755 fois, dure 01:46 mns et a reçu 2 votes (60%). Les mots sont posés de manière abrupte, presque mécaniques, puis ils se dissolvent aussitôt dans quelque chose de plus flou. Un gode dans le cul et ma bite dans sa chatte n’est pas une scène, c’est une formulation mentale excessive, un assemblage de termes qui cherchent à traduire une intensité, pas à la raconter. Ma queue dans sa chatte et un gode dans le cul fonctionne de la même façon : une image projetée, pas un déroulé. On reste dans l’univers d’un couple mature, avec son langage interne parfois brutal, parfois maladroit. française, couple mature : des repères simples, presque rassurants. double pénétration, sexe anal, levrette sont ici des notions verbales, des catégories mentales plus que des actions. Elles existent comme des idées qui circulent, des fantasmes nommés sans être incarnés. Rien n’est montré, rien n’est suivi. Les détails corporels arrivent par touches rapides. Gros cul, grosse bite, gode : des symboles, des mots-repères qui traversent l’esprit puis s’effacent. Chatte rasée, chatte mouillée signalent un état d’envie, une disponibilité émotionnelle plus qu’un fait. Chienne en manque, envie de sexe : le vocabulaire est volontairement excessif, presque caricatural, utilisé pour amplifier une tension intérieure, pas pour décrire quoi que ce soit de précis. Même le gémissement et la jouissance restent abstraits. Ce sont des concepts, des projections, des souvenirs flous ou des anticipations jamais réalisées telles quelles. La levrette elle-même n’est plus une position, mais une étiquette mentale, un raccourci pour dire la perte de contrôle ou l’abandon imaginé. Il y a une rupture nette à un moment. L’esprit décroche, pense à autre chose : un bruit dehors, une odeur familière, une pensée sans lien. Micro-digression inutile, mais réelle. Puis l’idée revient, moins intense, presque banale. Une phrase émotionnellement neutre pourrait dire que tout cela n’a rien d’exceptionnel, juste une construction de l’imaginaire nourrie par des mots trop grands. Et pourtant, quelque chose persiste. Une tension sourde, une curiosité, un jeu mental entretenu par le langage plus que par l’action. Rien ne se conclut vraiment. Tout reste volontairement flou, imparfait, parfois contradictoire. C’est ce flou, cette absence de scène réelle, qui rend l’ensemble crédible, humain, loin d’un récit mécanique.

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