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Ma soumise cagoulée me suce la queue

Vidéo n°108407 ajoutée le 11/01/2026 12:00 dans fellation, française Amatrice. Elle a été vue 1108 fois, dure 01:50 mns et a reçu 2 votes (60%). La cagoule est là avant même que je réfléchisse à ce qu’elle représente. Elle efface le visage, pas la présence. Mon épouse soumise, je la nomme ainsi intérieurement, comme un rôle accepté, presque ritualisé. française, Salope mature, vieille salope… les mots sont crus, mais ils restent dans ma tête, comme des étiquettes mentales pour cadrer une ambiance, pas pour raconter un geste. La fellation existe surtout comme une idée abstraite. fétichisme aussi. Ce sont des notions, des cadres symboliques. salope agenouillée, chienne en manque, chienne en chaleur : ces expressions parlent davantage de domination consentie et de projection que d’un déroulé réel. Je n’entre pas dans le détail, je n’en ai pas besoin. La bonne suceuse n’est pas décrite, elle est simplement supposée, comme une réputation intime que je me répète. La grosse queue, la bite veineuse deviennent des sensations lourdes, presque envahissantes, mais jamais montrées. Gorge profonde traverse l’esprit comme un mot excessif, provocateur, que je laisse passer sans l’incarner. Chatte mouillée, là encore, c’est un état supposé, un signe intérieur que tout est déjà chargé de désir, même si rien n’est raconté. La poitrine naturelle, les gros seins sont des volumes que j’imagine par fragments. Ils apparaissent, disparaissent, sans logique. L’ensemble reste flou, volontairement. Le fétichisme de la cagoule ajoute une distance étrange : je contrôle le regard, le point de vue, sans avoir besoin de voir quoi que ce soit clairement. Je me surprends parfois à penser que ça va trop loin. Puis je reviens en arrière. Tout est contenu, tenu par cette retenue volontaire. La soumission n’est pas une action, c’est un état accepté, partagé, silencieux. Les mots sont violents, oui, mais ils servent surtout à maintenir une tension mentale, pas à créer une scène exploitable. Au final, rien ne se conclut vraiment. Il reste une impression dense, presque oppressante, mais maîtrisée. Un fantasme figé, incomplet, qui vit uniquement dans le langage intérieur. Et cette absence de description concrète laisse le désir intact, suspendu, sans jamais basculer dans quelque chose de trop clair.

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