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Papy baise son épouse avec une puissante levrette

Vidéo n°108405 ajoutée le 11/01/2026 08:00 dans française, levrette Mature. Elle a été vue 1989 fois, dure 01:15 mns et a reçu 2 votes (80%). Le mot brutale me heurte d’abord, puis il se transforme. Il ne reste qu’une impression de force mal dosée, quelque chose de trop intense pour être raconté clairement. mamie, papy… ces termes flottent comme des rôles plus que comme des personnes. Un couple mature, français, lié par une habitude ancienne qui continue d’exister malgré le temps. Vieille salope, papy excité : des mots crus que je garde comme des pensées intrusives, pas comme des faits. La levrette devient une image mentale figée, une orientation, pas un enchaînement. levrette puissante, levrette profonde… des expressions lourdes qui parlent surtout d’intensité ressentie. La grosse queue, la grosse bite, ce sont des présences abstraites, des masses, presque symboliques. Rien n’est décrit, tout est ressenti. La chatte mouillée n’est qu’un indicateur intérieur, un état supposé qui nourrit la tension. Mamie très souple, chienne en manque : contradiction assumée. L’âge et le désir cohabitent sans logique. Les gémissements existent surtout comme un souvenir inventé, un bruit que l’esprit ajoute pour rendre la scène crédible sans la montrer. Sexe en soirée, encore un contraste banal qui dédramatise, comme si l’heure suffisait à tout normaliser. Je pense au couple mature comme à une entité unique. Papy baise son épouse devient une formule mentale, jamais une action. creampie traverse l’esprit comme un mot interdit que je laisse passer sans l’incarner. Ça reste à l’état de langage, volontairement bloqué. La levrette brutale se dissout alors en une sensation diffuse de proximité trop forte, contenue par le refus de décrire. À plusieurs reprises, je me dis que ça va trop loin. Puis je reviens en arrière. Tout reste suspendu, bancal, entre l’envie et la retenue. Il n’y a pas de conclusion nette, pas d’explosion. Juste cette impression persistante d’un désir tardif, encore vivant, qui se heurte au poids des mots et au silence volontaire des détails. Et ce silence, paradoxalement, maintient la tension intacte.

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