sexetag
Avez-vous 18 ans ?
Pour accéder au contenu, je certifie être majeur.
J'ai 18 ans ou plus - Entrer

Je démonte la chatte de ma rouquine excitée

Vidéo n°108398 ajoutée le 10/01/2026 04:00 dans française, rouquine Libertine. Elle a été vue 3737 fois, dure 01:04 mns et a reçu 3 votes (73%). Elle est là, encore à moitié habillée, comme si le temps s’était arrêté juste avant quelque chose d’évident. La culotte n’a pas bougé, pourtant tout est déjà chargé. Je ne sais pas trop à quel moment ça a basculé, peut-être avant même d’y penser. C’est souvent comme ça. Dans ma tête, les mots tournent en boucle. française, rouquine, salope. Pas comme une insulte, plutôt comme une étiquette brute que je me répète pour rester dans cette tension. La chatte rasée devient une idée plus qu’une image, un point de fixation mental. Encore habillée, chatte mouillée, c’est contradictoire, mais ça cohabite très bien. Chienne en manque, Salope excitée, chienne en feu… ce sont des jugements intérieurs, presque mécaniques, qui montent sans que je les contrôle vraiment. Il y a cette impression de grosse bite, de bite veineuse, même si rien n’est montré, rien n’est fait. Juste la sensation d’une présence lourde, insistante. Les gémissements existent surtout comme une anticipation, un bruit que j’imagine avant même qu’il ne puisse exister. Sexe en journée, ça change tout. Ce n’est pas la nuit, pas un décor spécial, juste un lit banal, baise dans le lit comme une idée posée là, sans mise en scène. Par moments, je me dis que c’est trop. Puis non. Chaudasse, encore ce mot qui revient, presque pour provoquer. Levrette, missionnaire, ce sont des positions figées dans la tête, pas des gestes. Des choix mentaux, des directions possibles que je n’ai pas besoin de suivre. C’est ça qui est étrange : plus je reste immobile, plus la tension augmente. Je la regarde sans vraiment la regarder. salope excitée, chienne en manque, ce sont des raccourcis pour décrire ce que je ressens moi, pas ce qu’elle fait. Il y a une forme de contrôle là-dedans, assumé, même si tout paraît prêt à déborder. Et en même temps, rien ne se passe. Ça reste suspendu, un peu bancal, presque frustrant. Je pourrais aller plus loin. Ou m’arrêter là. Les deux coexistent. Et cette hésitation, finalement, fait partie du plaisir.

3 votes (73%)
Pour laisser un commentaire vous devez vous connecter ! Cliquez ici pour vous inscrire
Afficher/Masquer les commentaires (0)
Ces vidéos devraient vous plaire
Nos catégories du moment