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Ma chienne se prend ma queue au fond de sa chatte

Vidéo n°109447 ajoutée le 23/01/2026 14:00 dans française, levrette Mature. Elle a été vue 1285 fois, dure 01:13 mns et a reçu 4 votes (75%). Démarrage sans décor. Une posture avant une action. La levrette n’est pas un geste ici, c’est une idée fixe, un mot qui revient parce qu’il est simple. française, amatrice ronde, bonasse selon l’humeur de la pensée. La silhouette existe par masses : gros seins, poitrine naturelle, un tatouage aperçu de biais. Sexy comme une étiquette collée trop vite. Rien ne bouge encore. La salope, la chienne en manque — ce sont des rôles mentaux, pas des comportements. Ils servent à maintenir une tension, pas à raconter. L’envie de sexe flotte, gourmande, insistante, mais reste à distance. La chatte n’est jamais montrée ; on parle d’un état supposé, d’une disponibilité abstraite. La grosse bite, la queue, ne sont que des symboles de réponse attendue, pas des actes. Tout se joue dans l’anticipation. Phrase sèche. Pause. Puis une phrase longue, un peu trop, qui s’étire parce que la baise profonde n’est qu’un mot lourd, rangé du côté de l’intention, parce que la trainée et la salope excitée sont des qualificatifs qui tournent en boucle pour garder l’image en place, et parce que la rondeur — amatrice ronde — devient un point d’ancrage plus qu’un détail. La pensée dérive ailleurs sans prévenir : un tissu froissé, un bruit étouffé, la lumière qui tombe mal. Détail inutile. Crédible. Retour sans transition. La posture revient, levrette comme un schéma théorique, figé. Le corps ne se décrit pas, il se devine. Le tatouage devient une marque, pas un dessin. Les seins, une présence. La gourmandise, une attente. Contradiction maintenue. La demande semble pressante, mais la distance tient. La chienne en manque est une formulation, pas un mouvement. La baise profonde reste une promesse abstraite. L’excitation existe, mais elle est déjà un peu usée par la répétition des mots. Derniers fragments, sans chute. Les termes — française, levrette, salope, bonasse, gourmande — s’additionnent puis se neutralisent. Il ne reste qu’une impression étirée, une image mentale qui persiste sans évoluer, comme si tout cela n’avait servi qu’à occuper l’espace d’un instant avant de se dissoudre doucement.

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