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Mon plan cul en train de me sucer la teub

Vidéo n°109449 ajoutée le 23/01/2026 08:00 dans fellation, française Amatrice. Elle a été vue 2989 fois, dure 01:18 mns et a reçu 5 votes (72%). Déjà tard. L’air est lourd et la pièce trop silencieuse pour ce qu’elle contient. Le plan cul existe d’abord comme une évidence, pas comme une scène. française, adulte, brune. Grosse, obèse — des données posées sans jugement, comme on dresse un constat. L’envie de sexe flotte, insistante, mais tenue à distance. Rien n’est montré. Tout reste dans l’attente. La proximité se traduit par des mots appris, pas par des gestes. Fellation, pipe, gorge profonde surgissent puis se rangent aussitôt du côté du vocabulaire. La bouche n’est pas un acte, c’est une idée de chaleur, une projection sensorielle qui ne va nulle part. La salope excitée, la chienne en manque sont des rôles mentaux, des étiquettes qui tournent en boucle sans ouvrir de déroulé. On reste dans le ressenti, pas dans l’événement. Le corps est perçu par masses et présences. Gros seins, poitrine lourde, grosse chatte : des volumes imaginés, jamais détaillés. La branlette devient une notion abstraite, un accompagnement supposé, pas une action. L’éjaculation dans la bouche, avaleuse de sperme — des termes lourds, immédiatement neutralisés, transformés en fin théorique, jamais atteinte. L’excitation est diffuse, déjà un peu fatiguée. Une digression parasite s’impose sans prévenir. Le bruit d’un appareil dans la pièce voisine, une lumière trop blanche, un verre posé trop près du bord. Inutile. Réel. Puis retour sans transition. L’envie de sexe reprend sa place, mais elle reste mentale, contenue. La bonne suceuse n’est pas en action ; c’est une réputation intérieure, une attente figée. Contradiction légère maintenue. La demande est pressante et pourtant distante. Le plaisir attendu se transforme en pression sourde, pas en montée. Les mots s’additionnent — française, obèse, brune, envie de sexe — puis se neutralisent. Le corps est là, proche, mais traité comme un symbole de réponse possible, pas comme une scène. Derniers fragments sans conclusion. La chaleur supposée, l’idée de bave, la bouche évoquée comme concept sensoriel… tout s’étire puis retombe. La pièce reste calme. L’impression finale est plate, étendue, comme un moment occupé par des pensées qui n’ont pas cherché à devenir réelles. Et le silence reprend, sans trace nette.

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