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Elle suce et se fait cracher sur ses gros seins

Vidéo n°109434 ajoutée le 22/01/2026 18:00 dans fellation, gros seins Amatrice. Elle a été vue 2559 fois, dure 05:35 mns et a reçu 2 votes (90%). Ça arrive comme une pensée un peu lourde, en fin de soirée, quand la chambre est trop silencieuse pour ce qu’elle contient. Rien n’est montré clairement. On reste dans une projection mentale, une suite de mots qui se heurtent plus qu’ils ne racontent. La fellation apparaît comme un terme, pas comme un geste. La pipe dans la chambre, le sexe en soirée, ce sont des cadres posés là, presque administratifs, sans déroulé. La silhouette se dessine par fragments. Blonde, cheveux longs, yeux bleus. obèse aussi, mais dit sans jugement, comme une donnée parmi d’autres. Les gros seins, la poitrine naturelle, le gros cul, la grosse chatte sont perçus comme des volumes, des présences, pas comme des détails visuels précis. La bouche à pipe, bonne suceuse, ce sont des étiquettes mentales, apprises, répétées, qui finissent par perdre un peu de leur charge brute. La grosse bite, l’éjaculation sur les seins, sont évoquées comme des idées lourdes, immédiatement mises à distance. Rien ne se passe vraiment. Ça reste à l’état de tension diffuse, de scénario intérieur qui ne cherche même plus à être crédible. On est dans la suggestion, pas dans l’acte. Une envie de sexe flotte, mais elle est déjà fatiguée, presque mécanique. À un moment, l’esprit décroche. On pense à la lumière trop forte, à un bruit dans le couloir, à un détail idiot comme un coussin mal placé. Micro-digression sans intérêt, mais réaliste. Puis la pensée revient, sans intensité nouvelle. La pipe, la fellation, le sexe en soirée réapparaissent comme des mots-clés qui s’auto-alimentent, sans jamais former une scène exploitable. Il y a une contradiction légère qui tient tout ensemble : excitation et distance, désir et neutralité. Les termes comme bonne suceuse ou bouche à pipe cohabitent avec une impression presque plate. Rien n’explose, rien ne se conclut. Même ce qui pourrait être cru est traité comme un symbole, pas comme une action. On reste dans la chambre, dans cette atmosphère suspendue. À la fin, il ne reste qu’un ressenti diffus. Une accumulation de mots, blonde, gros seins, obèse, grosse bite, qui se neutralisent les uns les autres. Ça insiste encore un peu, puis ça se dissout. Comme si tout ça n’avait été qu’un bruit de fond, là pour remplir un moment creux, sans laisser de trace nette.

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