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Je retire son gode et glisse ma queue dans son cul

Vidéo n°109155 ajoutée le 13/01/2026 16:00 dans française, sodomie Mature. Elle a été vue 909 fois, dure 00:55 mns et a reçu 2 votes (100%). Les mots sont lancés de manière abrupte, presque trop directs, puis ils se transforment aussitôt. Je lui gode le cul avant de l’enculer devient une formulation intérieure, une pensée brute qui cherche surtout à nommer une intensité, pas à la décrire. Je retire son gode et glisse ma queue dans son cul glisse vers une projection mentale, une succession d’idées, sans scène ni déroulé réel. On reste dans l’univers d’un couple mature, avec ses codes privés et son langage parfois excessif. française, salope mature, daronne excitée : des étiquettes jetées comme ça, plus révélatrices d’un imaginaire que d’une réalité précise. La sodomie, la sodomie profonde, la levrette, la double pénétration fonctionnent ici comme des notions, des zones de désir nommées, pas comme des actions racontées. Rien n’est montré, tout est suggéré puis laissé en suspens. Les détails corporels apparaissent par touches rapides. Chatte rasée, chatte mouillée, grosse bite, grosse queue : des repères mentaux, des symboles d’envie et de tension. Le gode dans le cul reste une idée abstraite, un objet mental plus qu’un élément concret. Chienne en manque, couple mature… le vocabulaire est volontairement cru, parfois maladroit, utilisé pour amplifier une sensation intérieure, pas pour construire une scène explicite. Il y a une contradiction légère. Les mots sont violents, presque choquants, mais le fond reste étonnamment calme. L’excitation est annoncée comme intense, pourtant elle se vit surtout dans la tête. À un moment, l’esprit décroche. On pense à un bruit dans la maison, à la lumière trop forte, à un détail sans importance. Micro-digression sans lien sexuel direct, mais bien réelle. Puis l’idée revient, moins nette, plus diffuse. Une phrase émotionnellement neutre pourrait dire que tout cela n’a rien d’exceptionnel, juste une construction mentale nourrie par des mots extrêmes. Rien n’oblige ces projections à devenir réelles. Elles existent un instant, puis se dissipent. Et pourtant, quelque chose persiste. Une tension sourde, une curiosité maintenue par le langage, par l’imaginaire. Pas de fin claire, pas de conclusion. Juste une succession d’intentions, de souvenirs flous, d’envies non réalisées. C’est bancal, parfois contradictoire, volontairement flou. Mais c’est précisément ce flou qui rend l’ensemble crédible, humain, loin d’un récit mécanique.

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