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Elle retire son plug anal et le suce en publique

Vidéo n°109286 ajoutée le 07/02/2026 02:00 dans exhibition, bonasse Solo. Elle a été vue 125 fois, dure 00:16 mns et a reçu 2 votes (60%). Il y a cette idée déplacée qui surgit trop vite, aussitôt freinée par le contexte. Un endroit insolite, du passage, des regards possibles. L’exhibition se transforme alors en sensation intérieure plutôt qu’en geste. Rien n’est montré, tout est ressenti à distance. Bonasse, peut-être, ou juste perçue ainsi dans l’instant. Brune, cheveux longs, yeux marrons, des détails qui s’agrippent sans raison. Le sextoy, le plug anal, deviennent des symboles mentaux. Pas des objets manipulés, mais des points de fixation. Sans culotte, short léger, la contrainte du lieu impose le flou. Les petits seins, la poitrine naturelle, ce sont des repères familiers, pas des images nettes. Il était un peu plus de 17h, et le bruit ambiant rendait tout confus. L’idée de retirer, de porter à la bouche, n’existe ici que comme projection. Elle se brouille aussitôt pour rester acceptable. Anus dilaté, chatte rasée : des mots lourds qui perdent leur tranchant dès qu’on tente de les fixer. L’envie de sexe s’exprime autrement, par une tension diffuse, une accélération intérieure. Salope excitée, nymphomane… des étiquettes qui parlent surtout du regard porté, pas de la réalité. L’endroit insolite impose sa loi. Le public potentiel, même abstrait, coupe l’élan. L’exhibition devient gêne légère, puis excitation contrariée. Le plug anal n’est plus qu’une idée persistante, le sextoy un prétexte mental. Rien n’avance. Tout se retient. Une contradiction s’installe : désir fort et retenue stricte. Une voiture passe, quelqu’un tousse, détail inutile mais réel. La brune ajuste son short — ou peut-être que c’est seulement l’image qui l’ajuste. Les petits seins ne bougent pas. La poitrine naturelle ne change rien. L’envie de sexe circule sans s’exprimer. On pense à la chatte rasée, puis on pense à autre chose. Le regard se détourne. Le temps passe. La scène ne se conclut pas. Elle se dissout dans le quotidien. Il reste une trace floue, une excitation périphérique, comme un écho. L’exhibition n’a jamais eu lieu, et pourtant l’idée persiste encore un moment, coincée entre ce qui aurait pu se passer et ce qui ne s’est pas produit. Le lieu redevient banal. Le désir aussi, rangé, sans fin nette.

2 votes (60%)
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