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Je me fais déchirer par un groupe de mecs

Vidéo n°108401 ajoutée le 10/01/2026 10:00 dans française, partouze Mature. Elle a été vue 16759 fois, dure 05:11 mns et a reçu 11 votes (75%). Il y a ce regard posé derrière, presque immobile, comme s’il avait choisi de ne plus intervenir. Mon époux cocu, je le nomme ainsi dans ma tête, pas pour provoquer, mais pour comprendre la situation. Le fait qu’il me filme n’est même pas une action précise : c’est une présence, une conscience extérieure qui pèse. Mari cocu, candaulisme, cocu… ces mots s’imposent comme des cadres mentaux plus que comme une scène. Je me perçois alors comme une française, une milf peut-être, salope française selon mes propres jugements intérieurs. Partouze, orgie, partouze dans le lit : ce sont des idées qui tournent, jamais un déroulé. Plusieurs queutards devient une notion abstraite, une pluralité floue. Je ne vois pas de visages, seulement une accumulation de tensions. Grosse bite, encore ce terme excessif que je laisse passer sans le corriger, parce qu’il fait partie du fantasme brut. Chatte rasée, chatte mouillée : là encore, ce sont des sensations internes, pas des gestes. Envie de sexe, sexe en journée, tout paraît presque banal dans le contraste. La lumière du jour enlève le spectaculaire, rend tout plus cru dans la tête. Les petits seins, la poitrine naturelle, les cheveux courts, les yeux marrons sont des détails que je convoque comme pour m’ancrer, pour me rappeler que ce corps est bien le mien. Le mot creampie traverse l’esprit comme une provocation, mais il reste à l’état de pensée, jamais incarné. Jouissance et attente se mélangent sans se résoudre. Les gémissements existent surtout comme une projection sonore, quelque chose que j’imagine plus que je n’entends. Ce qui domine, au fond, ce n’est pas l’orgie elle-même, mais le regard. Celui du mari cocu, celui que je suppose derrière l’objectif. Je me sens à la fois exposée et totalement maîtresse de ce que j’accepte de laisser exister mentalement. Rien n’est raconté clairement, tout reste confus, presque brouillon. Et cette confusion, paradoxalement, entretient la tension. Rien n’aboutit vraiment, tout reste suspendu, comme un fantasme qui refuse de devenir réel.

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