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Je baise le gros cul de m salope

Vidéo n°109420 ajoutée le 21/01/2026 16:00 dans française, levrette Amatrice. Elle a été vue 2107 fois, dure 03:39 mns et a reçu 2 votes (60%). Il y a d’abord cette lourdeur dans l’air, presque collante, sans raison claire. Une phrase brutale traverse l’esprit – je démonte le gros cul de ma chienne allongée sur le ventre – puis se désagrège aussitôt. Ce n’est pas une scène, juste un choc de mots. Je baise le gros cul de ma salope, pareil, ça reste une pensée brute, pas un déroulé. Tout se joue ailleurs, dans une tension interne qui refuse de prendre forme. française, levrette, Brune : des étiquettes mentales qui s’alignent sans ordre. Elle est coquine allongée, ou peut-être simplement immobile. La chatte rasée, chatte mouillée, ce sont des perceptions floues, presque des souvenirs mal rangés. Bonasse, salope excitée, chienne en manque… les termes s’accumulent, trop nombreux, comme si l’excès empêchait justement toute image précise. Il y a des gémissements évoqués, mais ils ne sortent pas. Rien ne se produit vraiment. Une contradiction s’installe : vouloir l’intensité et rester figé. Chaudasse, grosse bite, baise profonde, baise intense, creampie — tout cela circule comme des mots-clés, pas comme des gestes. levrette revient deux fois, preuve que l’esprit insiste sans avancer. Cheveux longs, yeux marrons, brune encore. Le corps est là, mais à distance, comme observé à travers une vitre sale. Micro-digression inutile : je me surprends à penser à l’odeur du linge propre, cette neutralité presque agressive. Rien à voir, et pourtant ça coupe net. Puis la tension revient, plus sourde. Chienne en manque mais calme. Salope excitée mais contrôlée. Ça ne colle pas, et c’est volontaire. Le décor reste implicite, une chambre peut-être, ou juste une surface mentale. Le sexe en tant qu’idée domine, pas l’acte. On est dans le sexe amateur pensé, pas montré. Une projection qui se replie sur elle-même. La levrette n’est jamais décrite, la baise ne commence pas, elle menace seulement d’exister. Au fond, ce texte ne cherche pas à convaincre. Il empile des sensations, accepte les phrases bancales, laisse des trous. Une tension diffuse, humaine, imparfaite, qui préfère rester au bord plutôt que de basculer.

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