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Je baise la chatte de ma beurette aux gros seins

Vidéo n°109633 ajoutée le 04/02/2026 16:00 dans beurette, gros seins Exotique. Elle a été vue 576 fois, dure 19:33 mns et a reçu 1 vote (100%). Il y a d’abord cette impression diffuse, pas vraiment une scène, plutôt un poids familier dans l’air. Rien d’extraordinaire. La pièce est éclairée comme d’habitude, un peu trop jaune, et on pense vaguement qu’il faudrait changer l’ampoule. Ma beurette aux gros seins est là, présence connue, presque routinière, lunettes posées de travers comme souvent. Le regard glisse ailleurs, pas sur ce qu’on croit. La marocaine qu’elle est aux yeux des autres n’a plus vraiment d’importance ici. Ce qui compte, c’est la tension silencieuse qui s’installe. Une énorme queue veineuse devient surtout une idée insistante, jamais décrite, juste ressentie. grosse bite, grosse queue, ce sont des mots qui traversent l’esprit puis s’éloignent, remplacés par des détails plus neutres : le bruit d’un voisin, un téléphone oublié sur la table. Je baise la chatte de ma beurette aux gros seins, mais la phrase reste intérieure, inachevée, comme une habitude verbale. La chatte rasée n’est qu’un souvenir tactile, flou. Le sexe en soirée se confond avec n’importe quelle soirée, parce qu’au fond il n’y a rien de spectaculaire. On se dit qu’on aurait dû manger plus tôt. Chienne excitée, salope, ces étiquettes flottent sans vraiment coller. Il y a de la proximité, une chienne excitée peut-être, mais surtout une lassitude connue, partagée. La fellation arrive comme une intention, pas comme un acte ; pipe, pipe baveuse, bonne suceuse, des mots qui s’évitent pour ne pas se heurter. Une branlette espagnole est évoquée puis abandonnée, remplacée par un geste banal, presque mécanique. Le gros cul apparaît dans un reflet, vite effacé. La levrette n’est jamais décrite, juste imaginée à moitié, puis coupée par une pensée idiote : il faudrait sortir la capote du tiroir. Phrase plate, sans saveur, mais réelle. Tout se déroule sans déroulé. La tension reste contenue, sourde. Rien n’explose, rien ne se conclut vraiment. On reste dans cet entre-deux familier, où le désir existe surtout parce qu’il est déjà connu, déjà vécu, et qu’il n’a plus besoin de se prouver.

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