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Il me sodomise et jouit dans mon cul

Vidéo n°109382 ajoutée le 20/01/2026 06:00 dans française, sodomie Libertine. Elle a été vue 11625 fois, dure 02:03 mns et a reçu 6 votes (80%). Il y a d’abord cette phrase trop lourde pour ce qu’elle essaie de contenir. Je sodomise ma femme et jouis dans son cul, puis l’autre qui lui répond en miroir, il me sodomise et jouit dans mon cul. Des formules brutes, presque violentes, qui surgissent comme des raccourcis mentaux. Dans la réalité ressentie, rien n’est aussi net. Tout se déplace vers l’intérieur, vers une perception confuse, chargée, mais floue. française, dans un corps adulte qui connaît ses tensions. Sodomie, sexe Anal, anulingus… ces mots existent comme des repères lexicaux, pas comme des gestes décrits. Ils servent à nommer un état, une transgression mentale, pas un déroulé. Chienne en manque, salope excitée, chaudasse : des qualificatifs qui traduisent une agitation interne, une envie diffuse, pas une action précise. Il y a une forme de gourmandise, oui, mais presque lasse. Levrette apparaît comme une posture imaginée, figée, sans mouvement. Bonasse, gourmande, traînée, salope mature… les étiquettes se superposent, parfois contradictoires. Coquine, mais distante. L’anus dilaté n’est pas montré, il est perçu comme une idée, un seuil symbolique, pas comme un détail anatomique. La bite veineuse, la petite bite – répétée, presque absurde – deviennent des notions abstraites, des marqueurs de domination ou de vulnérabilité selon le point de vue, sans jamais se matérialiser. Il y a une rupture logique à un moment. L’esprit décroche. Une pensée sans rapport surgit, totalement neutre. Puis la tension revient, moins agressive, plus contenue. La sodomie profonde n’est pas une profondeur physique, mais une profondeur mentale, une impression d’aller trop loin tout en restant immobile. Rien ne se passe vraiment, et pourtant tout semble chargé. La contradiction est là : chercher l’excès et en même temps le retenir. Vouloir nommer l’acte sans le vivre. Le désir circule, se transforme, se replie. Il n’y a pas de scène, pas de performance, pas de fin claire. Juste un mélange d’envies, de mots crus, de perceptions internes qui s’entrechoquent sans s’aligner. Ce qui reste, au fond, ce n’est pas l’image, mais l’état. Une excitation contenue, un trouble qui persiste, sans résolution nette. Et ce flou, volontaire ou non, devient la seule chose vraiment tangible.

6 votes (80%)
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Alain92
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Alain92 - Hésitant | Il y a 1 jours | 1439 commentaires | 0 Pts | 0 vidéos |
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Joli. J’aime bien les gémissements de Madame. Dommage c’est mal filmé.
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