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Elle continue de sucer des inconnus en glory hole

Vidéo n°109066 ajoutée le 06/01/2026 12:00 dans fellation, glory hole Libertine. Elle a été vue 4761 fois, dure 07:29 mns et a reçu 4 votes (95%). Ce genre de situation ne s’explique jamais vraiment, ça s’installe. Une habitude peut-être, ou une frontière qu’on accepte de déplacer sans trop y penser. Ma femme est là, Brune, cheveux longs, avec cette présence tranquille qui ne demande rien mais qui attire. Le décor évoque un club libertin, une atmosphère de sexe en soirée, feutrée, presque impersonnelle. Tout est codifié, mais rien n’est vraiment clair. Le glory hole devient un point de fixation mental plus qu’un lieu précis. Ce ne sont pas des visages, seulement des silhouettes, des inconnus réduits à une idée. La fellation, la pipe, restent des mots lourds de sens, utilisés ici comme des projections, pas comme une scène. On parle de grosse bite, de facial, mais toujours à distance, comme des images qui traversent l’esprit sans s’y poser longtemps. Dans ce contexte, le candaulisme s’impose presque naturellement. Le mari cocu, le cocu, n’est pas humilié, il observe intérieurement, il accepte. C’est une position mentale, un rôle assumé plus qu’une action. Il y a une forme de contrôle paradoxal dans ce lâcher-prise. La salope ronde, les gros seins, la poitrine naturelle, sont perçus à travers le regard de l’autre, pas décrits. Même la chatte mouillée devient un ressenti diffus, une tension corporelle devinée. On parle de bonne suceuse, non pas comme une performance, mais comme une réputation silencieuse, quelque chose qui circule sans être confirmé. Les inconnus passent, l’idée se répète, presque mécaniquement, sans jamais devenir une narration précise. C’est un porno amateur mental, basé sur la répétition, sur l’attente, sur l’acceptation d’un schéma. Ce qui reste au final, ce n’est pas l’acte, mais l’état. Une dynamique où chacun tient sa place, où le désir est déplacé, fragmenté, jamais vraiment consommé dans le récit. Le glory hole n’est qu’un symbole, la pipe une idée persistante, et le couple, malgré tout, continue d’exister dans cet espace flou, volontairement inconfortable, mais assumé.

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