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Elle se fait baiser dans une cabane de chasseur

Vidéo n°109062 ajoutée le 05/01/2026 22:00 dans française, exhibition Amatrice. Elle a été vue 11712 fois, dure 04:39 mns et a reçu 9 votes (64%). Le lieu est plus marquant que la situation elle-même. Une cabane de chasseur, du bois brut, une odeur un peu humide, quelque chose de rustique qui tranche avec ce que l’imaginaire projette aussitôt. Une salope obèse se fait prendre dans une cabane de chasseur, la phrase surgit comme une image mentale excessive, presque choquante par sa frontalité. Elle se fait baiser dans une cabane de chasseur, c’est plus neutre, plus froid, et pourtant l’effet reste le même : une transgression posée dans un décor inattendu. Elle est française, obèse, et ce mot pèse autant que le corps qu’il désigne. Gros seins, poitrine naturelle, gros cul, grosse chatte… ces expressions existent surtout comme des repères dans la tête, pas comme des descriptions précises. Elles servent à installer une présence lourde, assumée, qui remplit l’espace. La jupe rose apparaît comme un détail presque absurde dans ce contexte, trop vive, trop urbaine pour cet endroit isolé. L’exhibition n’est jamais frontale. Elle réside dans l’idée d’être dehors, dans une baise en extérieur pensée plus que vécue. La levrette traverse l’esprit comme une posture abstraite, un angle possible, jamais un enchaînement d’actions. Bouche à pipe, bonne suceuse, ce sont des étiquettes mentales, des jugements rapides qui disent plus sur le regard posé que sur la réalité du moment. Il y a une tension liée au lieu, au silence autour, à cette impression que tout pourrait être interrompu. Le mot creampie surgit brutalement dans les pensées, presque déplacé, puis se dissout aussitôt. Il ne reste qu’une sensation diffuse, pas un résultat, pas une finalité. Rien n’est montré, rien n’est conclu. Ce qui domine, c’est le contraste. Entre le corps massif et l’espace étroit. Entre le vocabulaire cru et l’absence de scène réelle. Elle est tour à tour Salope, puis simplement une femme présente, lourde, ancrée, réelle. Cette contradiction crée un malaise léger, mais aussi une fascination. Tout reste suspendu dans cet entre-deux. Une cabane perdue, une idée d’exhibition, un désir projeté plus que vécu. Et le décor reprend le dessus, comme si rien ne s’était vraiment passé.

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