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Une salope sexy en train de sucer la grosse queue de son mec

Vidéo n°109042 ajoutée le 02/01/2026 16:00 dans fellation, française Libertine. Elle a été vue 1746 fois, dure 10:19 mns et a reçu 3 votes (67%). Elle ne se présente pas, elle s’impose. française, blonde, yeux marrons, une allure qui mélange provocation et assurance sans chercher l’approbation. Le mot salope sexy lui traverse l’esprit comme un réflexe appris, presque banal. Elle le porte sans le revendiquer. bonasse, peut-être, mais le terme reste flottant, jamais suffisant pour résumer ce qu’elle dégage. La soirée est là, en toile de fond. Sexe en soirée comme une idée qui s’infiltre, pas comme un scénario. Elle pense à sa tenue coquine, à cette manière de se sentir regardée avant même que quelqu’un ne regarde vraiment. La coquine excitée existe surtout dans sa tête, nourrie par l’envie de sexe qui monte puis redescend, sans logique claire. Elle se sait chatte mouillée, sensation intime, presque anodine, qu’elle garde pour elle. Les mots fellation, pipe baveuse, bonne suceuse circulent comme des slogans mentaux. Ils ne racontent rien, ils déclenchent juste une tension. La grosse bite, la grosse queue, la bite veineuse deviennent des images exagérées, plus fantasmées que réelles. Elle les répète parfois, comme pour alimenter cette chienne en manque qu’elle reconnaît sans la laisser prendre toute la place. Son mec est là, présent mais jamais décrit. Une figure familière autour de laquelle gravitent des pensées contradictoires. Elle se sent gourmande en feu, puis se calme aussitôt. Chaudasse, peut-être, mais sans démonstration. Tout reste dans la posture, dans l’intention retenue, dans ce jeu intérieur qu’elle maîtrise plus ou moins. La salope, le mot revient, mais il se vide de son agressivité. Il devient presque un costume mental, porté le temps d’une soirée. Rien n’est déroulé, rien n’est expliqué. Juste cette impression persistante d’être désirée, de se sentir vivante dans ce regard supposé. Quand la nuit avance, il ne reste pas une scène, ni un souvenir précis. Juste une chaleur diffuse, un mélange d’excitation et de fatigue douce. Et cette pensée qui revient parfois, sans prévenir, comme un écho mal rangé qu’elle n’essaie même plus de faire taire.

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