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Une française moche me suce la queue dans un parc

Vidéo n°108527 ajoutée le 30/11/2025 10:00 dans fellation, française Libertine. Elle a été vue 2871 fois, dure 04:03 mns et a reçu 4 votes (70%). Ça remonte comme une scène un peu bancale, presque brouillée par la lumière crue d’un après-midi qui tape trop fort. Rien de glamour, rien de lissé. Juste cette impression étrange, ce mélange de hasard et de maladresse qui rend le souvenir presque plus réel que prévu. Les phrases d’origine — Un laideron me suce la bite dans un parc, Une française moche me suce la queue dans un parc — restent suspendues dans un coin de la mémoire, brutes, sèches, mais tout autour, je replace l’ambiance autrement, dans quelque chose de neutre, humain, cru sans détailler, comme une scène racontée à voix basse. C’était une française, un vrai profil du quotidien, avec cette mocheté qu’elle traînait comme un costume trop lourd, mais qui faisait aussi partie de sa façon d’exister. Pas une beauté, pas une femme qui cherche à l’être. Juste quelqu’un avec ses gros seins, sa poitrine naturelle, un cul plat qui ne cherche pas à plaire, et une présence un peu cassée qui s’impose malgré elle. Une silhouette banale dans un sexe en journée, où le soleil écrase tout. Le parc, avec ses cris d’enfants au loin, ses bancs un peu rouillés, ses arbres qui grincent au vent, donnait une ambiance d’absurdité totale. Elle s’était approchée avec ce mélange d’hésitation et d’audace, comme une bonne suceuse qui ne sait pas vraiment comment se comporter mais qui suit son impulsion. La fellation, la pipe, ce n’était pas un spectacle, juste une intention, un mouvement, quelque chose qui se joue à hauteur de souffle, pas de regard. La Pipe en extérieur, c’était surtout ce sentiment d’être dans un décor trop public pour une scène trop privée. Rien n’était lisse. Elle avait cette énergie brute d’une femme qui veut prouver quelque chose, ou peut-être se prouver quelque chose à elle-même. Sa respiration courte, ses gestes un peu maladroits, sa façon de se pencher comme si elle faisait abstraction du monde entier. Ma grosse bite, c’était juste une présence physique, un centre de gravité autour duquel tout se réorganisait, sans jamais entrer dans le graphique. Et quand tout s’est terminé, l’éjaculation sur le cul, c’était juste l’idée d’un geste final, posé à la va-vite, sans style, sans mise en scène, comme tout le reste. Une scène brute, imparfaite, profondément humaine dans son absurdité même.

4 votes (70%)
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