sexetag
Avez-vous 18 ans ?
Pour accéder au contenu, je certifie être majeur.
J'ai 18 ans ou plus - Entrer

Ma femme en train de kiffer la gorge profonde

Vidéo n°108383 ajoutée le 05/01/2026 08:00 dans française, gorge profonde Amatrice. Elle a été vue 7704 fois, dure 01:44 mns et a reçu 5 votes (80%). La soirée a déjà bien avancé quand cette pensée s’impose, sans prévenir, presque comme une évidence qu’on n’analyse plus. Mon épouse excitée qui kiffe la gorge profonde, ce sont des mots qui surgissent tels quels, bruts, mais derrière, il y a surtout une ambiance. Rien de démonstratif, plutôt une tension qui s’installe lentement, nourrie par le regard, par la proximité, par cette façon qu’elle a d’assumer ce qu’elle aime sans détour inutile. Ma femme en train de kiffer la gorge profonde, je le formule ainsi dans ma tête, mais ce que je perçois, c’est autre chose. Française, bonasse, salope, ce sont des étiquettes mentales, presque des raccourcis pour qualifier une attitude. Elle est Salope excitée poitrine naturelle, et ça se voit dans sa posture plus que dans un geste précis. Ses yeux marrons accrochent la lumière, sa poitrine naturelle n’a rien de figé, elle existe simplement, sans artifice. Milf coquine, brune, chaudasse, tout ça s’imbrique sans ordre clair. Fellation, fellation profonde, pipe baveuse, ce sont des mots qui tournent comme un entraînement mental, une répétition intérieure. Entraînement justement, pas au sens d’une action décrite, mais comme une habitude assumée, un jeu de projection. Sexe en soirée, ça donne le cadre, une temporalité floue où tout semble permis parce que rien n’est pressé. La grosse queue, la bite veineuse, ce sont des images suggérées, jamais détaillées, juste assez présentes pour maintenir la tension. Il y a aussi cette idée persistante de chatte mouillée, pas comme une scène, plutôt comme un ressenti imaginé, une conséquence logique de l’excitation ambiante. Elle ne fait rien de spectaculaire, et c’est peut-être ça qui marque le plus. La salope excitée n’est pas dans l’excès, elle est dans l’évidence, dans le contrôle tranquille de ce qu’elle dégage. Au final, ce moment reste volontairement flou. Il n’y a pas de chronologie, pas de description exploitable, seulement une accumulation de perceptions et de mots qui servent à se provoquer soi-même. Et quand la soirée se termine, il reste cette impression dense, presque lourde, comme un souvenir mental qui refuse de se dissiper complètement.

5 votes (80%)
Pour laisser un commentaire vous devez vous connecter ! Cliquez ici pour vous inscrire
Afficher/Masquer les commentaires (0)
Ces vidéos devraient vous plaire
Nos catégories du moment