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Une daronne aux gros seins en train de me sucer la queue

Vidéo n°108369 ajoutée le 04/01/2026 04:00 dans fellation, française Libertine. Elle a été vue 3171 fois, dure 01:53 mns et a reçu 6 votes (77%). Je n’aurais pas dû penser au cadre en premier, et pourtant. Je filme cette daronne aux gros seins en train de me tailler une pipe : la phrase surgit comme un slogan intérieur, pas comme un geste réel. Une daronne aux gros seins en train de me sucer la queue, c’est la version brute de la même idée, celle qui sert surtout à charger l’atmosphère sans jamais raconter ce qui se passe. Elle est française, métisse, brune, cheveux courts, yeux marrons. La tenue coquine, la lingerie blanche, ce sont des repères visuels mentaux, presque des costumes dans la tête. Le sexe en soirée installe une lenteur particulière ; l’envie de sexe se diffuse sans urgence. La fellation, la pipe, restent des mots suspendus, utilisés comme des déclencheurs. La grosse bite, la grosse queue, là encore, fonctionnent comme des balises verbales, pas comme des éléments décrits. Je note l’étiquette excellente suceuse comme on coche une case mentale. Le léchage de couille n’est qu’un terme qui passe, jamais une scène. La baise en levrette, pareil : une projection, un futur hypothétique qui n’a pas besoin d’être détaillé pour exister. La Salope excitée, la coquine déchaînée, ce sont des qualificatifs excessifs qui parlent davantage de mon état d’esprit que d’un rôle joué. Il y a une contradiction qui s’installe : tout le vocabulaire est frontal, presque agressif, alors que le ressenti reste étonnamment posé. Le couple mature implicite se reconnaît là-dedans, dans cette capacité à évoquer beaucoup sans rien montrer. La bouche, les gestes, tout demeure hors champ. Même l’idée de filmer reste abstraite : un regard extérieur imaginé, pas une caméra réelle. Dans ce porno amateur intérieur, rien n’est montré. Les images se construisent par couches : une couleur de peau, un tissu, une posture évoquée puis laissée en suspens. La soirée avance sans chronologie claire. On pourrait croire à une montée en puissance, mais elle n’est jamais décrite. Elle reste contenue, presque maîtrisée. Et puis ça flotte. L’image peut se dissoudre, revenir autrement, ou rester bloquée sur un détail inutile. Elle n’a pas besoin de conclusion. Elle existe comme une tension diffuse, alimentée par des mots forts tenus à distance, par une envie qui se sait là sans chercher à se prouver.

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