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Ma salope aux yeux verts en train de me sucer la bite

Vidéo n°108531 ajoutée le 30/11/2025 18:00 dans fellation, grosse bite Libertine. Elle a été vue 408 fois, dure 03:40 mns et a reçu 2 votes (80%). On dirait que la scène se rejoue toujours dans une lumière un peu trouble, ce mélange de fin de soirée où les ombres du salon gagnent du terrain et où les corps deviennent plus vrais, plus proches. Les phrases brutes restent là — Ma garce aux yeux verts qui me suce la queue, Ma salope aux yeux verts en train de me sucer la bite — comme des éclats de mémoire, mais tout le reste, je le replace dans un récit neutre, humain, sans image crue, juste l’atmosphère, les intentions, les gestes qui flottent autour. Elle, c’était cette Brune qui attire l’attention sans bouger, une bonasse dans le sens imparfait du terme : quelqu’un de vivant, de charnel, qui ne cherche pas la perfection. Ses yeux verts, dans la pénombre, prenaient une teinte presque chaude, comme si la lumière du salon les traversait en douceur. Sa silhouette, avec ses gros seins, sa poitrine naturelle, avait ce côté vrai, un peu brut, qui marque plus qu’un corps trop lisse. Le décor donnait du relief à tout ça. Un sexe en soirée, pas dans la crudité mais dans ce climat où les mots tombent plus facilement, où les gestes deviennent instinctifs. Le salon était encore tiède de la journée : canapé un peu défait, verre abandonné sur la table basse, une sorte de désordre intime qui colle bien à ce genre de moment. Elle s’était mise agenouillée, non pas comme une scène posée, mais comme quelqu’un qui glisse naturellement vers ce qu’elle a envie de faire. Une intention plus qu’un geste. On devinait qu’elle allait vers une fellation, une pipe, mais c’était surtout la lenteur avec laquelle elle approchait qui fixait le moment. Ma grosse queue, ma grosse bite, ce n’était pas une image, juste une présence physique, un centre autour duquel la scène prenait forme. Sa manière de respirer, de relever les yeux par moments, donnait ce côté presque animal, presque fragile. Une Pipe dans le salon qui n’avait rien de romanesque, juste ce côté improvisé, sincère, entre deux éclats de rire étouffés. Elle se concentrait, hésitait, reprenait, comme une femme qui suit sa propre envie plus qu’un rôle. Sa bouche, ses gestes, son rythme, tout restait flou, suggéré, jamais détaillé. Ce qui reste vraiment, ce n’est pas le geste, mais la scène entière : une brune aux yeux verts, un soir trop calme, un salon un peu en désordre, et cette manière qu’elle avait de transformer un simple mouvement en quelque chose de chargé, humain, vivant.

2 votes (80%)
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