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Ma femme veut que je la baise profond

Vidéo n°109444 ajoutée le 23/01/2026 06:00 dans mature, française Libertine. Elle a été vue 2610 fois, dure 01:38 mns et a reçu 5 votes (80%). Froid d’abord. Puis l’insistance. La demande n’est pas un geste, c’est une pression mentale qui monte en soirée, quand le lit devient un repère et pas encore un lieu. française, mature : deux mots posés comme des évidences. Missionnaire traverse l’esprit sans image. Juste un terme appris, rangé là. La femme est allongée, salope allongée comme une posture figée, pas une action. Les cuisses écartées existent comme une idée de disponibilité, immédiatement mise à distance. La chatte rasée, la chatte mouillée : sensations supposées, pas observées. Une projection tactile, presque administrative. La grosse bite, la bite épaisse — vocabulaire lourd, aussitôt neutralisé, qui sert surtout à nommer une attente. Baise dans le lit, sexe en soirée : des cadres horaires, pas des scènes. Rien ne se déroule. Tout s’empile. Phrase courte. Silence. Puis une phrase trop longue qui trébuche, parce que la baise profonde n’est ici qu’une expression répétée pour tenir l’excitation éveillée, parce que le gémissement est un mot avant d’être un son, et parce que la salope excitée est une étiquette mentale qui fatigue à force de tourner en boucle. La pensée glisse ailleurs sans prévenir. Un drap trop lisse, une lumière trop blanche, un bruit étouffé dans l’appartement. Détail inutile. Crédible. Retour sans transition. Le missionnaire revient comme un schéma théorique. Le creampie comme une fin conceptuelle, jamais atteinte. Rien n’avance. Contradiction maintenue. L’envie insiste, mais la distance gagne du terrain. La femme veut, dit-on, mais le vouloir reste abstrait, presque poli. La chatte mouillée est un état supposé, la grosse bite un symbole de réponse attendue. On est dans la demande, pas dans l’acte. Dans l’anticipation qui se suffit à elle-même. Derniers fragments. Les mots s’additionnent — française, mature, missionnaire, baise profonde — puis se neutralisent. Le lit reste un espace mental. La soirée continue ailleurs. Et ce qui devait être intense se transforme en impression plate, étirée, comme si tout cela n’avait servi qu’à combler un moment creux, avant de se dissoudre sans laisser de trace nette.

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