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Ma chienne se masturbe avec ses jouets

Vidéo n°109439 ajoutée le 23/01/2026 04:00 dans Sextoy, obèse Solo. Elle a été vue 790 fois, dure 00:38 mns et a reçu 2 votes (60%). Inventaire presque froid. Chambre fermée. Soirée ordinaire. La nana obèse est là comme un fait, pas comme une scène. brune, cheveux longs attachés, tenue coquine posée sans intention particulière. Dessous sexy mentionnés comme on note un détail vestimentaire. Rien ne bouge vraiment. Le plaisir solitaire apparaît d’abord comme une catégorie mentale, pas comme un geste. Les sextoys existent par leur nom. Sextoy, gode, vibro. Des objets listés, alignés, sans usage décrit. La masturbation dans la chambre n’est qu’un cadre, un contexte. On parle de sexe en soirée comme d’un horaire, pas d’un événement. La chatte rasée, la chatte mouillée sont évoquées comme des sensations supposées, des états intérieurs. Les gros seins, la poitrine naturelle, sont perçus comme des volumes, sans regard appuyé. Narration factuelle. Obèse est répété, sans jugement, comme une donnée. Le corps est là, présent, mais traité à distance. Les mots chienne, jouets, plaisir solitaire circulent comme un vocabulaire appris. Ils n’ouvrent sur rien. L’anus dilaté est cité comme une limite théorique, un concept de franchissement mental, immédiatement rangé hors du réel. La jouissance n’est pas un moment, c’est un terme lourd, posé puis neutralisé. Un détail parasite s’impose : une lampe trop blanche, un drap froissé, un téléphone qui vibre ailleurs. Aucune utilité, mais c’est crédible. Le regard revient ensuite au lit, sans transition. La chambre reste un espace fermé, presque administratif. Les cheveux attachés disent une forme de contrôle. La tenue coquine dit l’inverse. Contradiction légère, maintenue. La chienne qui se masturbe n’est pas en action. C’est une formulation interne, un rôle mental. Les sextoys ne servent à rien ici ; ils signifient. Le vibro et le gode sont des symboles de solitude assumée, pas des outils décrits. Le plaisir reste diffus, sans montée ni chute. Rien ne commence, rien ne se termine. Dernière ligne droite sans conclusion. Les mots — obèse, sextoy, plaisir solitaire, masturbation, jouissance — s’additionnent puis se neutralisent. La soirée continue ailleurs. La chambre reste calme. Et l’impression globale demeure plate, comme un dossier refermé trop tôt, sans émotion nette, juste une présence qui a occupé l’espace un moment avant de s’éteindre.

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