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Je me branle et elle me suce les couilles

Vidéo n°108374 ajoutée le 04/01/2026 14:00 dans fellation, française Amatrice. Elle a été vue 6620 fois, dure 00:51 mns et a reçu 5 votes (92%). Ça me traverse l’esprit d’un coup, sans que j’aie besoin d’y mettre des images nettes. Je me masturbe pendant que ma femme me bouffe les couilles devient une pensée brute, volontairement excessive, que je garde à distance. Je me branle et elle me suce les couilles, c’est la même idée reformulée, plus directe, mais toujours mentale, sans déroulé ni geste raconté. Elle est française, brune, milf, avec ces petits seins et cette poitrine naturelle que je remarque presque machinalement. La salope excitée, la gourmande, ce sont des mots qui circulent dans ma tête comme des étiquettes, pas comme des rôles joués. Le cul de ouf, la chatte rasée, la chatte mouillée, tout ça existe surtout comme un décor intérieur, une série d’images attendues qui nourrissent l’envie sans jamais la rendre concrète. La grosse bite sert de repère verbal, presque caricatural. Les couilles rasées deviennent un détail mental, un point d’ancrage pour la sensation, pas une action. La fellation, la pipe, la bouche à Pipe, ce sont des termes qui flottent, utilisés pour maintenir une tension diffuse. Même la pipe baveuse reste une exagération de langage, un mot trop fort posé volontairement pour provoquer une réaction intérieure. Il y a une contradiction permanente : le vocabulaire est cru, frontal, mais le ressenti reste étonnamment calme. Rien n’est précipité. L’envie circule, elle ne cherche pas à se résoudre. On est dans une habitude charnelle, presque confortable, où chacun sait ce que les mots veulent dire sans qu’il soit nécessaire de les transformer en scène. Dans ce porno amateur intérieur, rien n’est montré. Tout se joue dans la tête, par associations, par répétitions. Les images apparaissent, se brouillent, repartent. Il n’y a pas de montée claire, pas de conclusion nette. Juste cette tension maintenue, tenue en laisse par le langage. Et ça reste comme ça, en suspens. Ça pourrait s’intensifier plus tard, ou disparaître sans laisser de trace. L’équilibre est là, fragile mais assumé, entre des mots trop forts et un ressenti volontairement contenu.

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