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Je démonte la chatte de mon ex avec une belle levrette

Vidéo n°109637 ajoutée le 05/02/2026 00:00 dans française, levrette Amatrice. Elle a été vue 7406 fois, dure 00:55 mns et a reçu 6 votes (73%). Il y a ce retour en arrière un peu bancal, une soirée qui ressemble à tant d’autres mais qui insiste davantage. Rien n’est vraiment décidé. On se retrouve là, presque par automatisme, avec cette impression étrange de déjà-vu. Mon ex est adulte, connue, française, et tout se passe dans une chambre d’hôtel impersonnelle, ce genre d’endroit où le bruit du couloir traverse les murs trop fins. Baise à l’hôtel, ça sonne plus comme une habitude que comme une aventure. La levrette n’est jamais une posture décrite. Plutôt une image mentale, rapide, qui traverse. Plan cul, sexe en soirée, des mots qui servent à nommer quelque chose de flou. La chatte mouillée, la chatte rasée, ce sont des sensations intérieures, connues, presque routinières. Rien de spectaculaire. La salope excitée ou la chienne en manque sont des étiquettes qui glissent sans s’accrocher, posées puis retirées aussitôt. Il y a cette idée de levrette puissante, mais elle reste contenue. La grosse queue devient un repère abstrait, pas un geste. Les gémissements existent surtout comme un souvenir sonore imprécis, mélangé au bruit d’un ascenseur ou d’une porte qui claque ailleurs dans l’hôtel. Phrase inutile mais crédible : la clim fait un bruit régulier, un peu agaçant. Baise profonde, jouissance, orgasme, ce sont des notions attendues, presque administratives. On sait comment ça finit avant même que ça commence. Le creampie n’est qu’un mot qui traîne, jamais détaillé, jamais mis en scène. Le corps connaît la séquence, sans avoir besoin de la revivre entièrement. La salope excitée pourrait tout aussi bien se lever, enfiler un tee-shirt, regarder l’heure. Il y a une contradiction légère, toujours la même : le désir est là, mais il est fatigué. Chienne en manque, peut-être, ou simplement une habitude qui refuse de mourir. La levrette reste incomplète, suspendue dans l’esprit plus que dans le réel. On pense qu’on aurait dû rester amis. Détail sans impact, mais réel. Quand tout se calme, il ne reste rien de visible. Juste cette impression familière d’avoir rejoué une scène connue, sans surprise. Le plan cul se dissout dans la nuit. L’hôtel retrouve son silence. Et chacun repart avec ce mélange de satisfaction et de lassitude qui ne dit jamais vraiment son nom.

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