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Je lui baise la chatte et son cul

Vidéo n°109486 ajoutée le 26/01/2026 16:00 dans sodomie, femme fontaine Amatrice. Elle a été vue 541 fois, dure 02:58 mns et a reçu 2 votes (100%). Il y a d’abord cette montée brusque, presque violente, mais uniquement dans la tête. Une pression qui arrive sans prévenir, comme un réflexe. Les mots je lui défonce sa petite chatte et son cul serré existent, mais ils se transforment aussitôt en une sensation interne, plus abstraite. Rien n’est montré. Tout se replie vers le ressenti, vers une tension qui cherche une forme sans jamais en trouver. La phrase je lui baise la chatte et son cul devient une formule mentale, répétée mécaniquement. Elle ne décrit pas un geste. Elle désigne une envie brute, mal rangée, qui tourne en rond. L’image associée reste floue : une bonasse, brune, perçue par fragments. Le corps n’est pas détaillé, seulement suggéré. Chatte rasée, chatte mouillée, ce sont des hypothèses, presque des automatismes de langage plus que des réalités vécues. Les mots femme fontaine, jouissance, éjaculation apparaissent comme des projections excessives, jamais réalisées. Ils appartiennent davantage au fantasme qu’à une situation précise. Même la sodomie, le sexe Anal, la sodoime (mal articulée, comme pensée trop vite) se réduisent à une tension sourde, une idée de transgression contenue. Rien n’est accompli. Tout reste bloqué à l’intérieur. Il y a cette contradiction constante. Chienne en manque, envie de sexe, salope sexy : le désir est évident, presque animal, mais il cohabite avec une forme de contrôle froid. La grosse bite, la grosse queue, la baise profonde ne sont jamais vues. Elles existent comme des symboles lourds, utilisés pour alimenter le scénario intérieur. Bonne suceuse, sextape… l’imaginaire dérive vers une mise en scène mentale, comme si tout devait être enregistré, mais rien ne l’est réellement. À un moment, l’esprit s’arrête sur un détail sans importance : une lumière trop forte, un bruit de fond, quelque chose d’absurde qui casse l’élan. Ça n’a aucun sens, pourtant ça reste. Puis la tension revient, identique, sans progression. Ce porno amateur mental fonctionne sur la répétition et l’absence d’issue. Au final, il ne reste qu’une excitation contenue, une envie de sexe qui ne cherche même plus à se satisfaire. Une pression constante, installée, qui se nourrit de mots crus mais refuse toute conclusion.

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