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Je démonte en levrette ma colocataire

Vidéo n°112979 ajoutée le 14/07/2026 22:00 dans française, levrette Libertine. Elle a été vue 345 fois, dure 00:06 mns et a reçu 2 votes (100%). La poignée de sa chambre est restée abaissée une seconde de trop, puis elle est apparue dans le couloir avec une tasse vide à la main. Sa colocataire française prétendait seulement chercher de l’eau, malgré cette tenue coquine qu’elle n’aurait jamais choisie pour traverser l’appartement à deux heures du matin. Elle s’est arrêtée devant lui, un peu hésitante, avant de demander pourquoi il la regardait comme ça. La lumière de la cuisine restée allumée dessinait son cul ferme sous le tissu, détail qu’elle avait parfaitement remarqué dans le reflet de la fenêtre. Depuis quelques jours, le mot levrette revenait entre eux comme une plaisanterie dont aucun n’assumait vraiment l’origine. Elle l’avait encore murmuré ce soir-là, plus lentement, puis avait tourné les talons sans attendre sa réponse. Il l’a rejointe dans la chambre après un silence, en prenant soin de refermer la porte. Rien n’était imposé, rien n’était décidé d’avance : seulement deux adultes consentants qui avaient cessé de faire semblant de ne pas comprendre. Elle riait lorsqu’il l’appelait salope dans leur jeu intime, mais son regard devenait plus sérieux quand il se rapprochait. Chaudasse dans ses provocations, presque timide dès que la distance disparaissait, elle gardait pourtant la maîtrise de chaque mouvement. Le lit a légèrement cogné contre le mur lorsqu’elle s’est appuyée dessus, et ils se sont immobilisés tous les deux, guettant un bruit chez les voisins. Cette interruption ridicule donnait à leur sexe amateur quelque chose de vivant, loin d’une scène parfaitement écrite. Elle a retenu un rire contre son épaule, puis replacé une bretelle qui glissait sans cesse. Il la trouvait bonasse, elle détestait ce mot sauf lorsqu’il le disait tout bas. La grosse bite évoquée dans leurs messages, la levrette profonde qu’elle avait osé promettre, tout restait encore au bord de la scène, dans les souffles plus courts et la façon dont elle cambrait légèrement le dos sans quitter son regard. Elle avait l’air d’une salope excitée dans son propre vocabulaire, d’une chienne en manque uniquement parce qu’elle choisissait elle-même ces mots. La jouissance et l’orgasme n’étaient pas racontés, seulement devinés dans cette tension de sexe de nuit qui rend chaque silence plus lourd. Puis la tasse vide a roulé lentement sous le lit, et aucun des deux ne s’est baissé pour la récupérer.

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