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J'adore jouer avec la chatte rasée de ma femme

Vidéo n°108414 ajoutée le 12/01/2026 02:00 dans française, chatte rasée Amatrice. Elle a été vue 4570 fois, dure 01:28 mns et a reçu 4 votes (95%). Le détail qui me revient en premier, ce n’est même pas le corps, mais cette façon qu’elle a de ne rien dissimuler. Je kiffe m’amuser avec la chatte rasée de ma femme, la phrase me traverse comme une évidence un peu brute, presque trop directe pour être confortable. J’adore jouer avec la chatte rasée de ma femme, ça sonne pareil, une pensée qui insiste plus qu’un souvenir précis. Elle est française, Brune, quadtréganaire, une daronne salope dans mon vocabulaire intérieur, même si la réalité est évidemment plus nuancée. Il y a ce gros cul, massif, présent, qui impose une lecture immédiate. salope soumise, chienne en manque, ce sont des mots que j’utilise pour cadrer mon envie, pas pour raconter ce qu’elle fait réellement. Par moments, elle semble presque indifférente à ce regard que je pose sur elle, et c’est justement ça qui excite. L’exhibition n’est jamais frontale. Elle existe surtout dans l’idée, dans le fait de savoir que ça pourrait être vu, imaginé, mal interprété. La chatte rasée, la chatte mouillée, deviennent des états mentaux, des informations que je garde en tête. Même la chatte malmenée que j’imagine parfois se transforme ici en chatte dilatée, notion floue, plus symbolique que descriptive. Les doigts dans la chatte, les fesses écartées, ce sont des expressions qui tournent comme des mots-clés internes, pas comme une scène. Elles servent à nourrir la tension, pas à la dérouler. Il y a une envie de sexe qui plane, constante, mais jamais explosive. On est clairement dans un sexe en soirée, ce moment où la fatigue rend tout plus lent, plus lourd, presque paresseux. Les gémissements sont surtout anticipés, imaginés à l’avance. Chaudasse, salope soumise, puis soudain beaucoup plus calme, presque distante. Cette contradiction est permanente. Je la regarde comme une chienne en manque, puis je la vois simplement comme ma femme, familière, imparfaite, réelle. Rien ne se conclut vraiment. Tout reste dans ce jeu mental, entre contrôle et lâcher-prise, où le désir circule sans jamais se figer. Et c’est précisément ce flou-là qui donne du poids à l’ensemble.

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