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Une nana se fait lécher la chatte dans un bar

Vidéo n°109302 ajoutée le 11/02/2026 00:00 dans Cunnilingus, exhibition Amatrice. Elle a été vue 332 fois, dure 00:18 mns et a reçu 1 vote (100%). Ça se passe dans un bar, mais l’endroit reste flou, presque secondaire. Lumière basse, musique trop forte, verres posés un peu partout. L’exhibition n’est pas franche, elle se glisse dans les interstices. Une nana, blonde, adulte, ivre juste ce qu’il faut pour brouiller les limites, s’approche d’une autre femme. Lesbienne dans l’instant, ou peut-être seulement curieuse. Rien n’est dit clairement. La proximité suffit à installer la tension. Coquine excitée, bonasse, chaudasse dans l’attitude plus que dans les gestes. Le mot cunnilingus traverse l’esprit comme une référence connue, presque attendue, mais ce qui se joue reste surtout intérieur. Chatte rasée, chatte mouillée : des sensations perçues, pas des images. L’envie de sexe monte, redescend, revient par vagues. Il était un peu plus de 16h. L’exhibition devient un jeu discret. Des corps trop proches pour être anodins. Un souffle, un rire étouffé. Les gémissements sont plus imaginés que réellement audibles, comme un écho dans la tête. Les mots langue dans la chatte, clitoris existent comme des points de repère mentaux, jamais comme une description. Tout reste suggéré, volontairement flouté. La coquine se laisse aller quelques secondes, puis se retient aussitôt. Gourmande en feu, oui, mais consciente du lieu. Le bar continue de vivre autour : un serveur passe, quelqu’un renverse un verre, une chaise racle le sol. Détail inutile, mais réel. L’alcool aide à maintenir cette zone grise où rien n’est totalement assumé ni totalement caché. La contradiction est douce. Exhibition, mais partielle. Envie de sexe, mais sans débordement. lesbienne dans l’instant, sans étiquette durable. La chatte mouillée revient comme une sensation persistante, puis disparaît derrière une pensée parasite. La blonde sourit, ferme les yeux une seconde, puis se redresse comme si de rien n’était. Rien ne se conclut vraiment. Le moment reste suspendu, bancal, suffisant pour exister sans aller plus loin. Une scène qui vit surtout dans ce qu’elle promet. Quand la distance se recrée, il reste une trace diffuse, un souvenir trouble, nourri par l’exhibition et l’envie de sexe, sans jamais devenir une scène nette.

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