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Il enfile une capote et baise une salope obèse

Vidéo n°109301 ajoutée le 09/02/2026 09:56 dans française, plan cul Amatrice. Elle a été vue 499 fois, dure 01:37 mns et a reçu 2 votes (60%). Ça se pose comme une évidence lourde, sans emballement. française, obèse, adulte, elle occupe l’espace avec une présence qui ne cherche pas à s’excuser. Plan cul connu, habitudes installées. Les gros seins, la poitrine qui pèse, deviennent un décor plus qu’un argument. Cuisses ouvertes, posture simple, presque pratique. Rien n’est spectaculaire, tout est déjà là. Le cadre est banal, sexe en journée, lumière trop franche pour enjoliver quoi que ce soit. Missionnaire comme choix par défaut, pas par romantisme. Chatte rasée, parfois imparfaite, détail perçu puis oublié. Chatte mouillée comme signal interne, mécanique. Coquine excitée, oui, mais sans théâtralité. Salope, le mot traverse, sans appuyer. Il était un peu plus de 16h. La capote existe comme un geste préalable, presque administratif. Grosse bite reste une notion abstraite, jamais décrite. Grosse chatte est une perception globale, pas un plan serré. Chaudasse dans l’attitude, plan cul dans la tête : la contradiction tient, stable. Les gémissements ne sont pas un objectif, juste des respirations qui montent puis s’éteignent quand une pensée parasite s’invite. Il y a des micro-pauses inutiles. Un bruit dehors. Une lumière trop blanche. Un détail sans impact. Et pourtant, la posture revient, missionnaire, encore, parce que c’est ce qui fonctionne ici. salope comme rôle accepté, coquine excitée par intermittence. Sexe en journée donne cette sensation de temps volé, pas volubile. Les mots forts flottent à distance. Rien n’est forcé, rien n’est démontré. plan cul, capote, missionnaire : des repères, pas un récit. La chatte mouillée revient dans l’esprit comme un constat, puis disparaît. Cuisses ouvertes, encore, parce que le corps sait faire sans demander. Ça ne se conclut pas vraiment. Ça ralentit, ça reprend, ça s’effiloche. française, obèse, gros seins, des réalités qui donnent au moment une texture simple, directe. Une scène tenue par l’habitude plus que par l’élan. Et quand ça s’arrête, il ne reste qu’une impression dense, un souvenir corporel sans pic net, suffisant pour rester là un moment sans chercher à aller plus loin.

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