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Une bonne pipe baveuse dans la cuisine

Vidéo n°109511 ajoutée le 28/01/2026 10:00 dans fellation, française Amatrice. Elle a été vue 1415 fois, dure 01:35 mns et a reçu 3 votes (100%). La cuisine est encore en désordre, un détail banal, une chaise mal repoussée, une odeur tiède qui traîne alors que la journée n’est pas finie. Rien de spectaculaire. Juste cet espace familier qui, sans raison claire, devient plus chargé que d’habitude. Le couple mature s’y déplace lentement, presque machinalement. Française, elle connaît chaque angle de la pièce, chaque bruit. Lui aussi. Et pourtant, il y a ce flottement, cette sensation que quelque chose glisse hors du cadre normal, sans jamais vraiment s’y installer. Le sexe en journée ne ressemble jamais à ce qu’on imagine. C’est moins net, moins assumé. Ça passe par des regards courts, des gestes trop proches. La cuisine devient un endroit insolite, non pas par ce qui s’y fait, mais par ce qui s’y pense. La pipe dans la cuisine n’est même pas un acte ici, plutôt une idée qui circule, un mot qui traîne dans l’air, comme fellation ou bonne suceuse qu’on n’ose pas dire à voix haute. Une pipe baveuse existe surtout dans la tête, dans une projection rapide, un souvenir mal rangé. Elle est nue, ou presque, salope nue comme une étiquette mentale plus qu’un fait. brune, cheveux longs, Salope excitée — des mots qui s’imposent, pas forcément justes, mais présents. Lui ressent la lourdeur de sa grosse queue, la conscience de sa grosse bite, sans que rien ne se déroule vraiment. Tout reste contenu. L’endroit impose sa retenue. On entend un frigo, un voisin, la normalité qui écrase l’excès. La jouissance n’arrive pas. Elle est évoquée, anticipée, détournée. Même l’éjaculation buccale devient une abstraction, une possibilité lointaine qu’on effleure sans la vouloir vraiment. Ma femme suce ma grosse queue dans la cuisine n’est qu’une phrase brute, un raccourci mental. En réalité, il n’y a que cette tension diffuse, presque gênante, qui s’étire. Un couple qui se connaît trop bien pour se perdre complètement. Puis ça retombe. Rien ne se conclut. On remet un verre dans l’évier, on évite un regard. Cette scène n’a pas existé, pas vraiment. Elle s’est contentée de traverser l’espace, de laisser une trace floue, comme un fantasme mal assumé qui préfère rester discret, coincé entre deux gestes du quotidien.

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