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Trois grosses queues pour baiser ma chienne de femme

Vidéo n°109274 ajoutée le 08/02/2026 06:00 dans française, partouze Mature. Elle a été vue 22192 fois, dure 16:04 mns et a reçu 9 votes (69%). La soirée avait cette lourdeur particulière, celle où rien n’est vraiment décidé mais où tout semble déjà engagé. La chambre n’avait rien de spécial, lumière basse, draps froissés trop tôt. Mon épouse était là, française, corps familier, salope ronde dans cette manière qu’elle a d’occuper l’espace sans chercher à séduire. Le candaulisme, chez nous, n’est pas un mot qu’on prononce souvent. C’est plutôt une dynamique silencieuse. Être mari cocu, cocu assumé ou simplement en retrait, ça se vit plus que ça ne se décrit. La partouze n’est pas une scène précise. C’est une idée qui plane, une accumulation de présences, une pression diffuse. Trois bites veineuses, trois grosses queues, ce sont surtout des images mentales, des projections. Rien n’est montré frontalement. La chatte rasée, déjà chatte mouillée, répond à cette tension générale, à cette envie de jouir qui n’est pas neuve. mature excitée, elle ne joue pas un rôle, elle se laisse traverser par quelque chose de connu, presque attendu. Le sexe en soirée a ce goût particulier, plus lent, plus dense. Le sexe dans la chambre n’a pas besoin de décor. Les gros seins, la poitrine naturelle, bougent à peine, comme si le corps cherchait à économiser ses gestes. Missionnaire, fellation, pipe : les mots existent comme des repères, pas comme des scènes décrites. La chienne en manque est une sensation intérieure, pas un spectacle. La grosse bite, la grosse queue, deviennent des points d’ancrage mentaux, des symboles de saturation plus que des actions. À un moment, je pense au bruit du couloir, à une porte mal fermée. Phrase inutile, plate. Puis je reviens à elle. La salope ronde encaisse surtout une intensité émotionnelle, une superposition de regards, de souffles. L’envie de jouir s’installe sans urgence, par vagues successives. Rien n’est précipité. Quand ça se calme, il n’y a pas de conclusion nette. Les respirations se posent, la chambre retrouve son silence. Le mari cocu reste à sa place, pas humilié, pas glorifié. Juste là. La partouze s’effiloche comme une idée trop grande pour être fixée. Ce qui reste, c’est une trace floue, un souvenir à peine stable, inscrit dans le réel sans avoir besoin d’être expliqué.

9 votes (69%)
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Jdc83
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Jdc83 - Hésitant | Il y a 1 mois | 5 commentaires | 0 Pts | 0 vidéos |
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Mais c'est quoi ces gens a chaque fois les vidéos sont étranges on comprends pas ce qu'ils font aucune fellations rien !
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