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Obèse et cagoulée pour se faire démonter

Vidéo n°109257 ajoutée le 06/02/2026 06:00 dans française, obèse Libertine. Elle a été vue 505 fois, dure 01:36 mns et a reçu 2 votes (90%). Il y a une lourdeur dans l’air avant même que les mots prennent forme. Pas une lourdeur gênante, plutôt une densité, quelque chose qui s’impose. Elle est française, obèse selon les critères secs qu’on utiliserait pour décrire un corps, mais surtout massive, présente. Gros cul, gros seins, poitrine naturelle qui ne cherche pas à se cacher. La cagoule n’est pas là pour choquer, elle sert surtout à effacer le visage, à transformer la scène en ressenti pur, presque abstrait. Le fétichisme commence souvent comme ça, par un détail qui coupe le réel. La levrette apparaît comme une posture mentale avant d’être autre chose. Levrette puissante, expression qui tourne en boucle, sans qu’on sache exactement ce qu’elle recouvre. La grosse chatte, la chatte rasée, la chatte mouillée deviennent des zones de tension imaginées, des points de fixation internes. Rien n’est montré. Tout est ressenti comme une pression, une proximité lourde, presque étouffante. La chienne obèse, dans le vocabulaire cru, reste pourtant silencieuse, concentrée, offerte sans agitation. Le gros cul sert de repère visuel dans l’esprit, une surface stable, rassurante presque. La cagoule renforce cette impression d’anonymat, de rôle accepté. On n’est pas dans la violence, mais dans une sorte d’excès contenu, une énergie qui ne déborde jamais vraiment. La levrette devient un cadre, pas un spectacle. On y revient sans cesse, comme si le simple fait de la nommer suffisait à maintenir l’excitation. L’éjaculation sur le cul traverse l’esprit comme une formule finale attendue, presque trop évidente. Elle reste au stade de pensée, d’anticipation. Rien n’est décrit frontalement. On parle plutôt de se vider, de relâcher une tension accumulée, sans image précise. La grosse chatte, la poitrine naturelle, le gros cul, tout se mélange dans une même masse de sensations diffuses. Détail inutile mais réel : la pièce est étrangement calme. Aucun bruit parasite. Ça contraste avec la crudité des mots qu’on pourrait employer. Et c’est là que se niche la contradiction légère : un fantasme excessif, raconté avec des termes violents, mais vécu surtout comme une scène intérieure, lente, presque posée. Rien ne se conclut nettement. La chienne obèse et cagoulée reste une image mentale, la levrette puissante une idée insistante. Le désir se nourrit de ce flou, de cette absence de description claire. Ce qui reste, ce n’est pas l’acte, mais la sensation d’avoir frôlé quelque chose de brut sans jamais le montrer.

2 votes (90%)
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