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Ma soumise se tape quatre grosses bites

Vidéo n°109281 ajoutée le 08/02/2026 22:00 dans française, partouze Mature. Elle a été vue 1261 fois, dure 15:44 mns et a reçu 2 votes (80%). Il y a cette accumulation d’images qui arrive d’un coup, trop chargée pour être nette, alors l’esprit fait le tri tout seul. française, le mot revient comme un repère inutile. Partouze, c’est l’étiquette mentale, pas la scène. Une soumise, peut-être, ou juste l’idée d’une femme qui accepte un rôle précis à cet instant-là, sans forcément y croire elle-même. Les grosses queues, les grosses bites, ce sont des masses abstraites, répétées jusqu’à perdre leur contour. Quatre, c’est un chiffre qui impressionne plus qu’il ne décrit. La salope ronde, gros seins, poitrine naturelle, tout ça se superpose sans ordre. La chatte rasée, la chatte mouillée existent comme des souvenirs corporels, pas comme des images directes. La chienne en manque est une projection facile, presque automatique. Candaulisme, mari cocu, cocu… les mots disent surtout le regard extérieur. Le POV n’est pas une caméra, c’est une position mentale : observer sans toucher, être dedans sans y être. Il était un peu plus de 17h, et la lumière de la pièce rendait tout trop visible, ce qui casse aussitôt l’excitation. Détail banal, mais il reste. La salope soumise n’agit pas vraiment. Elle est perçue. Fellation, branlette, missionnaire, bouche à pipe : ce sont des concepts qui défilent, comme une liste apprise par cœur. Rien n’est enchaîné. Rien n’est décrit. Chaque idée arrive, s’arrête, puis glisse vers une autre. Une contradiction s’installe : excité par la multiplication, mais saturé par l’excès. Les gros seins ne bougent pas. La chatte mouillée n’est qu’une sensation anticipée. Le mari cocu n’est pas humilié, il observe, peut-être, ou il imagine observer. Ce n’est pas clair. La rondeur rassure autant qu’elle dérange. La soumission semble choisie et pourtant floue, jamais complètement assumée. Un bruit dehors interrompt tout. Une portière qui claque. Une pensée parasite sur le lendemain. La partouze mentale se disloque aussitôt. Il ne reste qu’une tension lourde, diffuse, sans point culminant. Pas de conclusion. Pas de jouissance nette. Juste cette impression d’avoir frôlé quelque chose de trop plein. Les mots continuent de tourner après coup. Grosse queue, chatte rasée, bouche à pipe. Ils perdent peu à peu leur charge. La scène n’a jamais vraiment existé, et c’est peut-être pour ça qu’elle persiste encore un moment, comme un fantasme trop dense pour se fixer.

2 votes (80%)
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