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Ma femme en train de baiser avec son amant black

Vidéo n°109617 ajoutée le 03/02/2026 22:00 dans mature, française Mature. Elle a été vue 1070 fois, dure 00:20 mns et a reçu 2 votes (60%). Il y a ce moment un peu flou, en soirée, quand l’apéro coquin a déjà duré trop longtemps et que les verres restent sur la table sans qu’on sache vraiment à qui ils sont. Rien n’est annoncé. Ça glisse. Elle est française, mature, une daronne souple dans sa manière de se tenir, la poitrine naturelle qui ne cherche pas à impressionner. L’air est tiède. On entend un rire étouffé, puis plus rien pendant quelques secondes. La scène se construit surtout dans le regard. Candulisme, mari cocu, cocu… les mots existent, mais ils arrivent après. Sur le moment, c’est une accumulation de détails : la capote posée là, presque trop visible, le canapé déplacé de quelques centimètres, l’ombre d’un corps qui passe. Ma femme, salope mature selon certains fantasmes, traverse cet espace avec une assurance calme. Chienne en manque, peut-être, ou simplement quelqu’un qui assume une envie ancienne. L’amant est là. Black, oui, grosse queue black dans la tête de celui qui regarde, grosse bite comme un symbole plus qu’une description. Missionnaire, c’est une position connue, presque rassurante, qui évite de trop penser. La chatte rasée, chatte mouillée, ce sont des sensations imaginées, jamais détaillées. La baise profonde reste une projection, un mot lourd qui flotte sans s’ancrer. Les gémissements ne sont pas continus, ils viennent et repartent, coupés par un bruit de verre qu’on repose. Il y a une contradiction permanente. Être mari cocu et rester présent, excité et distant à la fois. Le sexe en soirée a ce goût particulier : on sait que la nuit continuera, que personne ne s’endort tout de suite. Le corps de ma femme bouge, pas comme dans un porno amateur ou du sexe amateur, mais avec une lenteur presque quotidienne. Rien n’est spectaculaire, et c’est peut-être ça qui trouble le plus. Une phrase plate traverse l’esprit, sans émotion : il faudra penser à ranger après. Puis l’attention revient, se resserre. Jouissance, peut-être, mais jamais isolée comme un point final. C’est plus une vague qui passe. Quand tout se calme un peu, l’apéro reprend une place étrange, comme si rien n’avait vraiment basculé. Les verres sont toujours là. La soirée aussi.

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