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Ma femme empale sa chatte sur ma grosse queue

Vidéo n°108355 ajoutée le 02/01/2026 04:00 dans française, milf Amateur. Elle a été vue 190 fois, dure 00:47 mns et a reçu 1 vote (100%). La soirée est déjà bien entamée, avec ce fond lumineux de la télé qui éclaire la pièce sans vraiment la remplir. Le lit est là, familier, presque trop. Mon épouse excitée empale sa chatte sur ma bite, dans ma tête, n’est pas une action racontée. C’est une phrase brute, volontairement excessive, utilisée pour nommer une intensité ressentie, pas pour décrire un mouvement précis. Quand je pense à ma femme empale sa chatte sur ma grosse queue, je n’y mets pas de gestes. J’y vois surtout une prise d’initiative mentale, une manière de dire le désir assumé. Elle est française, milf, et cette salope excitée existe surtout à travers mon regard, dans ce sexe en soirée qui s’installe sans urgence. Sexe dans le lit, sexe devant la télé, ce sont des cadres banals, presque anodins, qui contrastent avec la charge des mots. Je la perçois comme une chienne en manque, parfois simplement comme une salope, selon l’humeur, selon la projection. chatte rasée, chatte mouillée, ce sont des états ressentis, jamais détaillés. Le gros cul, le cul ferme, deviennent des repères mentaux, des symboles plus que des descriptions. La grosse bite, la grosse queue, sont présentes comme une évidence lourde, ressentie, pas montrée. Il y a dans tout ça une contradiction constante : le calme du décor face à la montée intérieure, l’habitude face à l’excitation. Le moment coquin n’est pas raconté, il est suggéré, suspendu. POV, ici, signifie surtout que tout passe par mon ressenti, par mon interprétation, sans recul objectif. Par instants, je me dis que ces mots sont trop crus pour ce qu’ils veulent dire. Puis je comprends qu’ils servent surtout à maintenir la tension, à empêcher le désir de retomber trop vite. Ce texte n’est pas une scène, ni une histoire. C’est une accumulation de pensées, de qualificatifs, de sensations diffuses. Et comme souvent, ça ne se conclut pas vraiment. La télé continue, la pièce reste la même. Le désir, lui, flotte encore un moment, avant de se dissoudre ou de revenir plus tard, sans prévenir.

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