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La copine de ma meuf me suce la queue après le sport

Vidéo n°111960 ajoutée le 24/05/2026 16:00 dans fellation, française Libertine. Elle a été vue 2432 fois, dure 04:00 mns et a reçu 4 votes (80%). L’eau coulait encore derrière le rideau, alors que personne n’était censé être là. française, elle avait gardé ce sourire étrange après le sport, celui qui arrive quand la fatigue mélange tout avec autre chose. Rien n’était vraiment prévu, enfin c’est ce qu’elle aurait dit sûrement. Le sac de sport traînait encore près de la porte, ouvert, avec une serviette roulée en boule et une bouteille d’eau presque vide. La fellation restait d’abord dans l’air comme une idée qu’on n’ose pas nommer, un glissement trop rapide entre deux regards, entre deux silences. Bonasse sans trop chercher à l’être, elle avait ce côté naturel, un peu décoiffé, qui rendait la scène plus troublante qu’une mise en scène propre. Salope, le mot aurait pu sembler dur, mais là il flottait surtout comme une provocation muette, une limite franchie sans grand discours. Sexe en soirée, lumière de salle de bain trop blanche, miroir embué, et ce bruit d’eau qui continuait inutilement, comme si la douche voulait couvrir le reste. Dans ce porno amateur, rien ne paraissait bien cadré. Une pipe évoquée par ses gestes, par cette manière de se rapprocher puis de ralentir, comme si elle voulait vérifier l’effet produit avant d’aller plus loin. La felaltion sous la douche gardait cette faute étrange dans la tête, presque comme un mot tapé trop vite, mais l’ambiance, elle, restait parfaitement claire. Chaudasse par éclats, puis presque gênée une seconde après, elle brouillait tout avec ce petit rire bas qu’elle étouffait mal. Ses gros seins prenaient la lumière de côté, sa poitrine naturelle rendait la scène plus réelle, moins parfaite, moins froide. Brune, les cheveux encore humides, elle gardait ses yeux marrons levés par moments, puis les détournait aussitôt. Une contradiction, oui, mais c’est ça qui accrochait. Le facial n’apparaissait pas comme une fin nette, plutôt comme une possibilité laissée en suspens, un détail qui pesait déjà dans le silence. Et dehors, quelqu’un a claqué une portière, juste assez fort pour rappeler que le monde continuait, malgré ce qui n’était pas terminé.

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