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Je baise une salope masquée après l'apéro

Vidéo n°108411 ajoutée le 11/01/2026 20:00 dans française, levrette Mature. Elle a été vue 9384 fois, dure 06:14 mns et a reçu 4 votes (75%). Ça commence presque banalement, comme un apéro qui traîne un peu trop longtemps. Les verres, les silences, cette tension qui s’installe sans être nommée. La salope masquée arrive dans mes pensées avant même que je sache d’où elle sort. Masque de libertine, pas pour se cacher vraiment, plutôt pour brouiller les repères. Tinder n’est qu’un détail, une origine floue, un prétexte. Française, milf, brune, yeux marrons… je la reconstruis par fragments. Bonasse, salope excitée, chienne en manque : ce sont des jugements internes, rapides, pas des faits. L’apéro sexe n’est pas une suite d’actions, c’est une ambiance. Alcool léger, envie de sexe diffuse, quelque chose qui monte sans jamais se structurer clairement. Coquine déchaînée devient une étiquette mentale, pas un comportement observé. La levrette, la grosse bite, la grosse queue apparaissent comme des idées lourdes, presque caricaturales. Je les laisse passer sans m’y attarder. fellation, pipe… des mots qui claquent, qui excitent par leur simple présence, mais qui restent à l’état de langage. Rien n’est montré, rien n’est déroulé. La salope masquée reste surtout une silhouette, une projection. Je pense à la poitrine naturelle, aux gros seins, à la chatte rasée comme à des détails rassurants, presque convenus. Ils rendent la scène crédible dans ma tête, sans la rendre explicite. La chienne en manque, encore ce terme, revient comme un refrain. Ça parle surtout de mon propre désir, pas d’elle. Après l’apéro, tout pourrait basculer. Ou pas. Je me surprends à imaginer une suite, puis à m’arrêter net. La baise reste une possibilité, jamais un récit. Tout est suspendu entre l’envie et la retenue. Le masque, finalement, symbolise bien ça : une distance volontaire, un jeu de rôles qui empêche toute scène claire. Et quand la pensée s’éteint, il ne reste qu’une impression chaude, confuse. Un fantasme social, presque ordinaire, qui vit uniquement parce qu’il n’a pas été raconté jusqu’au bout. Cette incomplétude, étrangement, le rend plus présent que s’il avait été détaillé.

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