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Je baise la chatte de ma nana à l'hôpital

Vidéo n°109678 ajoutée le 11/02/2026 12:00 dans exhibition, milf Amatrice. Elle a été vue 2362 fois, dure 01:00 mns et a reçu 3 votes (100%). Ça surgit comme une pensée déplacée, presque gênante dès qu’elle apparaît. La chambre d’hôpital impose son calme artificiel, cette odeur de désinfectant qui écrase tout le reste. Trop blanc, trop net. Et pourtant, quelque chose déborde. Pas une action claire, plutôt une envie de sexe qui se faufile là où elle ne devrait pas. L’exhibition n’est pas voulue, mais le simple lieu suffit à créer la tension. Elle est là, milf, blonde, avec les cheveux longs parfois attachés, parfois non, détail sans importance mais qui reste. Bonasse, diraient certains, chaudasse aussi selon l’angle de vue. La chatte mal rasée n’est jamais observée : elle est suggérée, associée à cette idée persistante de chatte mouillée qui revient comme un réflexe. Chienne en manque, salope en feu, gourmande excitée… les qualificatifs s’accumulent et finissent par se neutraliser. L’envie prend la place du geste. Rien n’est montré. Tout est retenu. La nana devient une présence proche, trop proche pour un endroit pareil. Le lit médicalisé grince légèrement, bruit banal qui parasite la pensée. On imagine une pression, un rythme intérieur, jamais une scène. Le mot baise traverse l’esprit, aussitôt flouté. Trop direct pour rester. Les couilles remplies sont évoquées comme une tension interne, pas comme une conséquence. Le corps anticipe plus qu’il n’agit. L’idée d’une éjaculation sur son cul apparaît puis disparaît, remplacée par quelque chose de moins précis, une fin possible mais jamais confirmée. Le fantasme se replie sur lui-même, conscient de son absurdité. Il était un peu plus de 16h. Un chariot passait dans le couloir, roues grinçantes, rappel brutal de l’endroit. La lumière restait allumée, indifférente. Rien ne se conclut. La scène tient uniquement parce qu’elle est déplacée, parce qu’elle choque l’imaginaire plus que la réalité. Tout reste suspendu, coincé entre désir mal situé et retenue forcée. Une pensée qui aurait dû rester silencieuse, et qui s’éteint lentement sans avoir jamais pris forme.

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