sexetag
Avez-vous 18 ans ?
Pour accéder au contenu, je certifie être majeur.
J'ai 18 ans ou plus - Entrer

Il regarde sa nana ivre se faire baiser devant lui

Vidéo n°109680 ajoutée le 11/02/2026 16:00 dans ivre, exhibition Amatrice. Elle a été vue 736 fois, dure 00:08 mns et a reçu 2 votes (60%). Ça ressemble d’abord à une scène mal cadrée, une impression plutôt qu’un fait. Une fête, du bruit, des corps qui se croisent trop près. Rien n’est net. L’exhibition n’est pas recherchée, mais le contexte s’y prête presque malgré lui. On parle de sexe en extérieur, ou du moins d’un lieu qui n’est pas fait pour l’intime, un espace ouvert où tout paraît déplacé. Elle est perçue comme ivre, pas forcément perdue, mais flottante, un peu décalée. Brune, avec des cheveux longs, parfois cheveux bouclés, détail inutile qui s’accroche pourtant. Sans culotte, dit-on, mais ça reste une rumeur, une projection plus qu’une certitude. La poitrine naturelle n’est jamais montrée, seulement devinée à travers un regard trop insistant. Bonasse, chaudasse, salope excitée, des mots jetés sans nuance, comme si ça expliquait tout. La chatte rasée, la chatte mouillée ne sont jamais visibles. Elles existent dans le discours, pas dans les faits. La nana ivre devient un personnage observé à distance, presque dépersonnalisé. On parle de sexe dans une fête, mais sans scène, sans gestes décrits. Juste une tension, une proximité qui dérange. L’idée qu’il regarde plus qu’il n’agit, qu’il assiste à quelque chose sans jamais intervenir vraiment. Les qualificatifs s’enchaînent : salope, traînée, garce en feu. Ils écrasent le reste, finissent par perdre leur sens. Envie supposée, désir projeté, mais rien de concret. Le regard extérieur transforme tout en spectacle, alors que la réalité reste floue, fragmentée. On ne sait plus ce qui se passe vraiment et ce qui est simplement raconté après coup. Il y a de la musique trop forte, des rires mal placés. Le sol est sale. Un verre renversé colle sous les chaussures. Détail idiot, mais qui casse toute illusion. Il était un peu plus de 16h. La lumière n’était ni vraiment celle du jour, ni celle de la nuit. Un entre-deux inconfortable. La scène ne se fixe pas. Elle existe surtout parce qu’elle choque, parce qu’elle pourrait être filmée ou racontée, pas parce qu’elle est clairement vécue. Tout reste suspendu, noyé dans l’alcool, le bruit, et les mots trop lourds qu’on utilise pour combler ce qu’on ne voit pas.

2 votes (60%)
Pour laisser un commentaire vous devez vous connecter ! Cliquez ici pour vous inscrire
Afficher/Masquer les commentaires (0)
Ces vidéos devraient vous plaire
Nos catégories du moment