sexetag
Avez-vous 18 ans ?
Pour accéder au contenu, je certifie être majeur.
J'ai 18 ans ou plus - Entrer

Elle attrape ma queue et me masturbe

Vidéo n°107947 ajoutée le 23/12/2025 18:00 dans française, branlette Mature. Elle a été vue 5097 fois, dure 01:47 mns et a reçu 9 votes (73%). La lumière du début d’après-midi traverse les rideaux avec cette douceur un peu laiteuse qui flotte entre deux heures, un truc qui donne au lit l’air d’un refuge improvisé. L’air est tiède, presque immobile, et le silence de la maison ressemble à un souffle qu’on retient sans savoir pourquoi. Je suis là, un peu affalé, encore coincé dans cette zone floue entre détente et inertie, quand je sens sa présence approcher, lente, tranquille, comme si elle glissait dans la pièce sans vouloir casser l’équilibre du moment. Ça semble anodin, et pourtant tout change là, dans cette infime seconde où son ombre se découpe sur le mur. Elle se penche, esquisse un sourire, un truc discret qui ne force rien mais qui annonce déjà tout. Son corps de quadragénaire, assumé, posé, a cette manière unique de se déplacer : sans urgence, mais avec une certitude tranquille. Et sans prévenir, dans un geste d’une simplicité vertigineuse, ma femme attrape ma grosse bite et m’offre une branlette, comme si c’était juste une manière naturelle de prolonger la douceur du moment. Rien d’appuyé, rien d’exhibé. Un geste tendre, intime, presque animal dans sa simplicité. Sa main glisse avec une spontanéité qui me surprend toujours. Elle sait ce qu’elle fait, elle connaît chaque réaction, chaque tension, chaque souffle que je retiens. Elle attrape ma queue et me masturbe, sans un mot, avec cette précision qu’on acquiert seulement après des années à deviner l’autre sans parler. C’est ça, le vrai couple mature : une fluidité silencieuse, un geste qui se comprend avant même d’être fait. Le lit garde encore l’empreinte de nos corps, cette chaleur diffuse qui fait du drap un terrain mouvant. Quand elle s’installe à genoux à côté de moi, le matelas s’enfonce légèrement, créant une ondulation presque imperceptible. Ses doigts se referment autour de moi avec cette lenteur intentionnelle, ce mélange de douceur et d’assurance qui donne tout son poids au moment. On n’est pas dans une scène, on n’est pas dans un jeu : juste deux corps qui se retrouvent au milieu de la journée, portés par une impulsion simple. La branlette dans le lit prend ici une forme presque méditative. Son poignet trouve son rythme, parfois hésitant, parfois plus affirmé. La lumière blanche rebondit sur sa peau, dessinant sur son bras des reflets doux. Elle respire calmement. Sa main, elle, raconte une autre histoire : celle d’une femme qui assume son envie de donner, de sentir, de guider ce moment où tout se resserre. Il y a quelque chose d’étrangement apaisant dans cette masturbation, quelque chose de familier et de nouveau à la fois. Dans le sexe en journée, il n’y a pas l’urgence du soir ni la fougue de l’aube ; il y a une lenteur particulière, une densité qui rend chaque mouvement plus large, plus habité. Sa main devient presque une traduction de son humeur, de sa présence, de cette chaleur tranquille qu’elle offre sans calcul. Elle me regarde parfois, mais pas tout le temps. Un regard qui flotte, puis se perd, puis revient. Une main qui serre un peu plus, qui relâche, qui glisse différemment. Tout est organique. Elle respire par petits à-coups quand elle s’implique davantage, comme si sa propre excitation montait doucement, même si rien dans sa posture ne cherche à le montrer. Et c’est ça qui rend la scène réelle : cette tension discrète, ce désir silencieux qui circule entre nous, qui gonfle la pièce sans jamais exploser. Son geste se cale sur mon souffle. Parfois elle ralentit, parfois elle accélère sans réfléchir. Le moment n’a rien de calculé : il est simplement vécu, brut, vivant. Et quand ma respiration change, quand mes hanches s’avancent un peu malgré moi, elle le sent immédiatement. Elle adapte, suit, anticipe. Sa main raconte mieux que des mots ce lien qui nous tient depuis des années. La pièce, elle, reste immobile. Le monde dehors continue. Mais ici, dans cette bulle chaude du début d’après-midi, tout se réduit à un geste, une main, un souffle, une présence. Et quand la tension finit par retomber, quand l’air redevient respirable, elle garde sa main posée une seconde de plus, juste pour ne pas casser le fil trop vite. Puis elle se redresse, lisse le drap du bout des doigts, et sourit comme si tout ça n’était qu’une parenthèse naturelle dans la journée.

9 votes (73%)
Pour laisser un commentaire vous devez vous connecter ! Cliquez ici pour vous inscrire
Afficher/Masquer les commentaires (1)
Wolfmax
0 0
Wolfmax - Hésitant | Il y a 1 mois | 14 commentaires | 0 Pts | 2 vidéos |
0 0
Je pense qu'elle a envie d'obtenir tout ce jus sur sa langue
1
Ces vidéos devraient vous plaire
Nos catégories du moment