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Deux salopes sucent un inconnu sur le trottoir

Vidéo n°109674 ajoutée le 11/02/2026 02:00 dans fellation, bonasse Libertine. Elle a été vue 152 fois, dure 00:52 mns et a reçu 1 vote (100%). Ça se produit dans un angle mort de la ville, là où personne ne s’arrête vraiment. Le trottoir est juste un décor, un passage, éclairé par un lampadaire un peu trop blanc. Rien n’est clairement posé, tout reste ambigu. Deux copines, une présence double, presque complice, qui attire l’attention sans jamais la chercher ouvertement. On pourrait croire à une simple discussion tardive, et pourtant quelque chose dérape doucement. Elles sont perçues comme bonasses par le regard extérieur, étiquetées trop vite. Brune, gros seins, des détails qui surgissent sans ordre, comme si l’esprit les cochait machinalement. L’ivre flotte plus que l’alcool lui-même : une désinhibition légère, pas une perte de contrôle. Le sexe de nuit n’est pas un acte, c’est une atmosphère, cette façon qu’a la nuit de rendre tout plus flou. L’endroit insolite ajoute une tension inutile mais persistante. Sexe en extérieur, exhibition : des mots lourds qui ne décrivent rien de précis, seulement la possibilité d’être vus. L’inconnu n’est jamais vraiment décrit. Il est là comme une silhouette, un prétexte, presque interchangeable. Grosse bite, grosse queue sont des projections, pas des images. Rien n’est montré, tout est déplacé vers l’imaginaire. Les termes fellation, pipe, bonne suceuse traversent l’esprit comme des étiquettes trop franches, aussitôt brouillées. Ils deviennent une idée de proximité, une audace supposée. Salope, coquine, salope excitée, gourmande en feu, traînée déchaînée : la violence des mots contraste avec ce qui se passe réellement, ou plutôt avec ce qui ne se passe pas vraiment. Les qualificatifs s’accumulent jusqu’à perdre leur sens. La chatte mouillée n’est jamais observée, seulement évoquée par habitude, comme si le scénario était déjà écrit ailleurs. Tout reste dans cette zone grise où l’on ne sait plus si l’on regarde une scène ou si on la projette. Le trottoir reste un trottoir, froid, indifférent. Il était un peu plus de 16h. Un bus passait au loin, couvrant brièvement les sons de la rue. Rien ne se conclut. La scène tient parce qu’elle pourrait choquer, parce qu’elle pourrait être racontée autrement. Elle reste suspendue, coincée entre fantasme urbain et souvenir imprécis, sans jamais devenir ce que les mots prétendent.

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