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Une latine avec un gros cul se fait démonter en levrette

Vidéo n°109612 ajoutée le 03/02/2026 12:00 dans latine, gros cul Libertine. Elle a été vue 1229 fois, dure 01:06 mns et a reçu 3 votes (47%). Il y a cette image qui arrive d’un coup, un peu trop chargée peut-être, alors l’esprit la ralentit. Une latine, oui, c’est le mot qui vient, avec tout ce que ça traîne comme clichés qu’on n’a même pas le temps de trier. Brune, cheveux longs, yeux marrons qui accrochent la lumière basse. Le lit est là, défait, sans intention particulière. Sexe en soirée, surtout comme une ambiance, pas comme un programme. Le gros cul s’impose dans la perception, presque malgré soi. Pas de geste décrit, juste une présence physique lourde, réelle. Gros seins, une poitrine qui existe sans effort. Chatte rasée, chatte mouillée, ce sont des sensations connues, des repères corporels plus que des faits en cours. Levrette arrive vite dans la tête, levrette dans le lit, comme une posture mentale déjà rangée dans un coin familier. Puissante… le mot flotte. On pourrait croire à quelque chose de brutal, mais ici ça reste contenu. Une salope latine dans le vocabulaire, mais une femme calme dans les faits. Grosse bite, grosse queue surgissent comme des masses abstraites, jamais reliées à un mouvement. Gémissement, peut-être, ou juste l’écho d’un souvenir mal défini. Rien n’est montré, tout est suggéré. Il y a aussi ces micro-détails qui n’ont rien à faire là. Le drap est trop chaud. Une lampe reste allumée inutilement. Phrase plate, sans charge : il faudra changer les draps demain. Puis l’image revient, moins nette. La levrette reste une idée, pas une scène. Le gros cul reste une forme, pas un acte. Creampie, orgasme… des mots qui apparaissent trop tôt, presque déplacés, et qui repartent aussitôt. Ils existent comme des intentions non réalisées, rangées dans l’imaginaire. La latine reste brune, les cheveux longs retombent, les yeux marrons ne cherchent plus rien. Tout est là, mais à distance. Ce qui domine, ce n’est pas la violence des mots de départ, mais cette tension sourde, répétitive. Une scène mentale qui se répète sans jamais aller au bout. Rien n’explose. Rien ne se conclut vraiment. Le lit reste un lit. La soirée continue. Et l’image se dissout lentement, comme si elle n’avait jamais eu besoin d’être plus précise pour exister.

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