sexetag
Avez-vous 18 ans ?
Pour accéder au contenu, je certifie être majeur.
J'ai 18 ans ou plus - Entrer

Ma suceuse experte me mange les couilles

Vidéo n°109339 ajoutée le 17/01/2026 20:00 dans fellation, française Libertine. Elle a été vue 416 fois, dure 02:00 mns et a reçu 2 votes (100%). Il se passe quelque chose d’étrange, presque décalé, dès le milieu de la journée. Pas une urgence, pas un scénario clair. Juste cette présence française, familière, ma nana, qui impose une tension discrète. Les cheveux courts, détail banal, reviennent sans cesse dans la tête. Le sexe en journée a toujours ce goût d’interdit doux, pas prévu, pas préparé. Les mots surgissent avant toute image. Fellation, posée là comme un concept. Grosse bite, grosse queue, encore des notions, des masses mentales plus que des réalités décrites. Rien n’est montré, tout est pressenti. L’idée de la bouche ouverte existe sans visage précis, comme une posture abstraite. La bouche baveuse devient une sensation diffuse, une humidité imaginée, pas une scène. Elle est perçue comme bonasse, évidence tranquille. Envie de sexe contenue, presque raisonnable, et pourtant persistante. Salope en feu, chienne en manque : ces expressions passent comme des étiquettes mentales, un langage intérieur un peu brutal, jamais incarné. Ce n’est pas l’acte qui domine, mais la projection. Les couilles apparaissent comme un point de fixation étrange. Pas de geste décrit, juste cette idée insistante. Le léchage de couilles n’est qu’un mot, vidé de sa crudité, transformé en intention floue. Même chose pour la branlette : elle existe comme un souvenir possible, une option mentale, jamais comme une action détaillée. Il y a une rupture absurde. Je pense à un truc sans rapport, une notification, le bruit d’une voiture qui passe. Ça casse tout. Puis la tension revient, sans logique. La grosse queue revient encore dans la tête, presque trop, comme une obsession inutile. Ce qui reste, au fond, ce n’est pas une scène, mais un état. Une accumulation de termes, d’images incomplètes, de sensations internes. Rien n’est linéaire, rien n’est propre. Il y a même une contradiction étrange entre le calme apparent et ce fond de désir qui insiste. Et c’est précisément ce flou-là qui donne une forme au souvenir — ou à l’intention — sans jamais basculer dans quelque chose de net.

2 votes (100%)
Pour laisser un commentaire vous devez vous connecter ! Cliquez ici pour vous inscrire
Afficher/Masquer les commentaires (0)
Ces vidéos devraient vous plaire
Nos catégories du moment