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Ma femme kiffe se faire prendre en missionnaire

Vidéo n°108576 ajoutée le 04/12/2025 06:00 dans française, plan cul Mature. Elle a été vue 19362 fois, dure 00:20 mns et a reçu 24 votes (88%). La lumière du jour tombait droit sur le lit, une lumière blanche, presque trop nette, celle qui transforme n’importe quelle scène en quelque chose de brut, d’honnête, sans filtre. Et au centre, il y avait elle, ma française, cette brune aux cheveux courts qui a toujours eu une manière particulière de s’abandonner quand elle se sent en confiance. Son corps respirait lentement, sa poitrine naturelle montait et descendait avec une intensité qu’elle ne cherchait même plus à cacher. Tout en elle disait la même chose : elle était là, présente, vivante, prête à sentir. L’instant avait cette densité du sexe en journée, ce mélange de chaleur, de lucidité, et de vérité. Son plan cul s’est avancé vers elle sans hésiter, avec cette assurance propre aux moments où les rôles sont déjà posés, déjà assumés. Elle s’est laissée guider, les jambes qui s’ouvrent doucement, son dos qui se détend dans les draps, sa chatte rasée qui apparaît dans la lumière comme un détail presque trop clair. Rien de forcé, rien de joué, juste un désir qui s’installe. Quand il s’est placé sur elle, en missionnaire, j’ai senti un basculement dans l’air. Une nouvelle tension, plus lourde, plus profonde. Elle a passé ses bras autour de lui, le bassin qui suit naturellement chaque mouvement, son souffle qui se coupe par petites vagues. La baise dans le lit prenait un rythme tranquille au début, puis plus ancré, plus précis, une baise profonde où leurs corps se répondaient sans aucun mot. Son visage se crispait légèrement, un frémissement au coin de la bouche, ce mélange de retenue et d’abandon que je suis le seul à reconnaître. Je filmais, debout à quelques pas, dans ce rôle de mari cocu, de témoin volontaire. Chaque seconde me semblait plus nette que la précédente. Son regard allait parfois vers lui, parfois vers le plafond, parfois vers un point invisible où elle semblait disparaître quelques instants. Parfois aussi vers moi. Un regard court, furtif, mais chargé de tout le reste : l’accord tacite, la confiance, cette part de nous qui rend le candaulisme possible, même beau, même logique. Je voyais sa peau rougir, ses cuisses se contracter, sa respiration devenir plus courte quand la grosse queue, la grosse bite de son amant trouvait le rythme exact qu’elle attendait. Toute la pièce vibrait autour d’eux, et moi, caméra en main, je retenais simplement ce moment brut, ce morceau de vérité entre trois corps, trois places, trois désirs qui se croisent sans se contredire.

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