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Le patron défonce la secrétaire en levrette

Vidéo n°112793 ajoutée le 22/08/2026 10:00 dans Secrétaire, exhibition Libertine. Elle a été vue 2238 fois, dure 01:00 mns et a reçu 2 votes (80%). Le classeur bleu était resté ouvert sur la mauvaise page, détail banal qui rendait le silence du bureau presque suspect. La secrétaire, une Brune au maintien impeccable, avait attendu que le couloir se vide avant de refermer doucement la porte. Entre eux, aucune contrainte, aucune ambiguïté : ce rôle de patron autoritaire n’existait que dans leur jeu privé, choisi entre deux adultes consentants. Elle posa ses lunettes près du clavier, vérifia une dernière fois la poignée, puis se retourna avec ce sourire qui faisait disparaître toute la distance professionnelle. L’exhibition venait surtout des stores mal ajustés et de la lumière du jour qui découpait leurs silhouettes contre la vitre. Un collègue pouvait revenir chercher un dossier, le téléphone pouvait sonner, l’ascenseur s’arrêter au même étage. Pourtant, elle ne semblait pas pressée. Le terme chatte rasée glissa dans un murmure complice, moins comme une description que comme l’un de leurs codes provocants. Elle jouait la bonasse inaccessible, la salope parfaitement assumée, puis redevenait presque sérieuse en remettant droit un stylo déplacé. Cette contradiction donnait à la scène le naturel troublant d’un sexe amateur surpris entre deux rendez-vous, avec la climatisation trop forte, le bourdonnement d’un ordinateur et une respiration devenue moins régulière. La levrette fut seulement suggérée lorsqu’elle posa les mains sur le bord du bureau, bien cambrée, avant de tourner la tête pour guetter sa réaction. Elle aimait ralentir précisément au moment où l’attente devenait difficile, prolonger ce sexe en journée sans suivre une chronologie trop nette. Sa poitrine naturelle se devinait sous le chemisier entrouvert, tandis que les mots grosse bite, grosse queue ou baise profonde restaient des provocations échangées à voix basse, volontairement excessives, jamais une mécanique. Elle gardait le contrôle de chaque pause, attentive au moindre bruit derrière la porte. Le téléphone vibra enfin contre le bois. Elle regarda le nom affiché, hésita, puis repoussa l’appareil sous un dossier sans répondre. Dans le couloir, l’ascenseur émit un signal bref. Ses doigts se crispèrent légèrement sur le bord du bureau, mais elle ne se redressa pas.

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