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Je doigte ma copine en voiture

Vidéo n°111749 ajoutée le 17/06/2026 00:00 dans chatte rasée, bonasse Amatrice. Elle a été vue 681 fois, dure 01:00 mns et a reçu 3 votes (67%). La buée sur la vitre arrivait trop vite, comme si la voiture savait avant nous. Elle était assise là, Brune, les yeux marrons un peu fuyants, avec cette façon de sourire sans vraiment sourire. Bonasse, oui, mais pas dans un truc préparé. Plutôt dans le détail qui échappe, une bretelle mal remise, une mèche coincée près de la joue, le bruit du clignotant oublié alors qu’on ne tournait même pas. Je crois qu’il faisait jour, ou presque. Le sexe en journée rend tout plus visible, plus bête aussi, plus risqué. Sa chatte rasée restait une présence dans l’ambiance, pas une image nette. La chatte mouillée, c’était surtout dans sa respiration, dans le silence trop long entre deux phrases. Elle disait quelque chose de banal sur la route, puis plus rien. Doigt dans la chatte, ces mots semblent trop directs pour ce souvenir qui avance par morceaux, avec les sièges qui grincent et une vieille bouteille d’eau coincée dans la portière. Elle avait l’air salope excitée sans vouloir l’admettre, comme si le sexe en voiture n’était qu’un jeu un peu idiot, un détour, rien de sérieux. Pourtant le sexe amateur a ce goût-là, justement : un moment pas propre, pas cadré, presque maladroit, mais qui accroche plus qu’une scène parfaite. Coquine, puis gênée. Chaudasse dans un souffle, distante juste après. Contradiction minuscule, mais elle était là. La chatte dilatée restait suggérée par sa façon de bouger sur le siège, par ce regard jeté vers le parking vide, pas si vide que ça d’ailleurs. bonasse encore, oui, avec sa poitrine naturelle qui montait doucement sous sa tenue, pendant qu’un scooter passait derrière nous sans ralentir. Préliminaire ou dérapage, je ne savais plus trop. Chienne en manque, coquine en feu, salope… des mots qui collent mal et bien à la fois. Elle riait nerveusement, puis reprenait ce calme faux. L’endroit insolite donnait à tout une tension plus sale, plus vivante. À un moment, elle a posé sa main sur la mienne pour l’arrêter, ou pour l’inviter, franchement je ne sais plus. Le moteur tournait encore.

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