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Je baise profondément ma salope en levrette

Vidéo n°109279 ajoutée le 08/02/2026 12:00 dans française, levrette Libertine. Elle a été vue 4183 fois, dure 01:09 mns et a reçu 2 votes (90%). Il y a cette impression qui arrive sans prévenir, en plein milieu de la journée, quand rien n’était censé se passer. Le canapé est là, banal, un peu trop mou peut-être. Sexe en journée, c’est comme ça que l’esprit classe le moment, même si le temps semble s’étirer différemment. Française, femme connue, ma femme ou l’idée que je m’en fais, une milf, une daronne, un couple mature qui n’a plus besoin d’excuses. La levrette s’impose comme une posture mentale plus qu’un geste réel. levrette sur le canapé, cul cambré, salope cambrée… les mots reviennent parce qu’ils sont familiers, pas parce qu’ils décrivent une scène précise. La chatte rasée, la chatte mouillée, ce sont des sensations mémorisées, pas des images nettes. La chatte dilatée reste une notion abstraite, une impression de profondeur, rien de plus. Il était un peu plus de 15h, et la lumière entrait trop fort par la fenêtre. La grosse bite, la baise profonde, là encore, ce sont des idées-poids. Une pression, une proximité suggérée. Rien n’est montré. Le gémissement est imaginé avant même d’exister, presque automatique, comme un réflexe appris. Jouissance, creampie… des mots qui traversent l’esprit, qui excitent puis s’émoussent aussitôt. La salope excitée, la coquine en feu, ce sont des rôles mentaux, pas des identités fixes. Elle a des petits seins, une poitrine naturelle, détail qui n’a aucune importance et qui pourtant revient. Mature, oui, mais pas figée. Il y a cette contradiction permanente : l’envie est là, mais elle est ancienne, connue, presque routinière. Le couple mature fonctionne sur ces tensions répétées, ces schémas qu’on reconnaît sans toujours les suivre jusqu’au bout. Un bruit dehors coupe le fil. Une voiture qui passe. Une pensée parasite. La levrette reste suspendue, comme une posture qui n’a jamais vraiment été prise. La baise profonde devient une projection, pas un acte. Tout se passe dans cet entre-deux où l’excitation existe sans se déployer. Rien ne se conclut clairement. Le canapé est toujours là. La journée continue. La jouissance n’est qu’une hypothèse, le gémissement un souvenir possible. Il reste cette tension sourde, familière, qui s’installe puis se dissipe doucement, sans fracas, comme souvent dans les histoires qu’on connaît trop bien.

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