Dans le genre extrême, difficile de plus trash que les urophiles. C’est clair que voir un mec ou une salope qui prend son pied à se faire pisser dessus ou pisser sur son partenaire a quelque chose de perturbant. Dans certains cas, ça va jusqu’à la consommation de ces urines. Il s’agit pourtant d’une expression de la sexualité qui rentre dans le cadre du sado-masochisme. Les personnes qui pratiquent l’urophilie éprouvent du plaisir à se pisser dessus. C’est n’est peut-être pas très jouissif comme perspective pour certains, mais ça reste pour d’autres une façon de stimuler le désir.

L’urophilie est sans doute une pratique extrême. En effet, ce n’est peut-être pas le genre d’expérience qu’on s’attend à vivre tous les jours, mais ça reste une pratique motivée par le désir sexuel. Certains la qualifient de déviance ou de paraphilie, mais en fait, l’urophilie présente la sexualité sous un aspect psychologique. Dans ce sens, sa pratique la rapproche de plusieurs autres penchants peut être moins choquants. Ce type de pratique montre à quel point la notion de plaisir ou désir sexuel peut être subjective. En clair, prendre son pied en se vidant les burnes dans une chatte bien chaude ne fait pas de vous un mec totalement différent d’un type qui prend plaisir à se faire pisser dessus.

Il faut également préciser que les tendances paraphiles font de plus en plus d’adeptes. Cela montre clairement que les hommes sont toujours à la recherche de nouvelles sensations. Explorer de nouveaux horizons permet de rompre avec la monotonie qui définit un rapport sexuel comme un coït linéaire commençant avec la pénétration et s’achèvant avec l’orgasme. Certaines tendances donnent une orientation particulière au sexe. Les situations de domination ou de soumissions procurent généralement des pics de libido intenses difficile à éprouver autrement. Quel acte pourrait mieux traduire l’avilissement et la soumission que l’urophilie ?